Tunis

CINEMA - Avant-première mondiale du film "Dégage"

Le long métrage documentaire "Dégage", dernier film de Mohamed Zran, sera programmé au Festival des Films du Monde de Montréal, le 30 août 2012

Le film raconte les événements vécus par la Tunisie et les Tunisiens qui se sont soulevés contre l'oppression, la répression et la marginalisation en lançant un seul mot "dégage"

Au sujet de ce film événement, Mohamed Zran déclara : "Ce long-métrage résume l'itinéraire de toutes les phases de la révolution de la dignité et de la liberté. Il s'agit, à mes yeux, d'une réhabilitation pour le peuple tunisien qui a milité et tenté avec des moyens simples et modestes de lutter contre la pauvreté et la marginalisation. Je l'ai voulu un hommage aux enfants de Sidi Bouzid, Kasserine, Thala, Regueb et biens d'autres régions tunisiennes démunies, depuis lesquelles s'est déclenchée la première flamme du printemps arabe".

Le réalisateur :

Mohamed Zran, né le 23 août 1959 à Zarzis, est un scénariste, réalisateur et acteur tunisien.

Titulaire d'un diplôme d'études supérieures cinématographiques à l'École supérieure libre d'études cinématographiques de Paris, il travaille comme assistant réalisateur de Cyril Collard. Par la suite, il interprète le rôle de Mohamed dans le film Alger la blanche (1986) de Collard et le rôle du Père au téléphone dans le film Bye-bye (1995) de Karim Dridi.

Il réalise son premier court métrage "Virgule" en 1987 puis écrit et réalise les films Le "Casseur de pierres" en 1989 et "Ya Nabil" en 1993. En 1996 sort son premier long métrage, "Essaïda" où il évoque les thèmes de la marginalisation, de la pauvreté et du crime à Tunis. À sa sortie, le film remporte un succès populaire phénoménal et marque de manière importante le cinéma tunisien.

Il réalise ensuite le documentaire "Le Chant du millénaire" en 2002, puis le film "Le Prince" en 2004 qui remporte le prix du meilleur montage au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou.

En 2009 sort "Vivre ici" dans lequel Mohamed Zran aborde, à travers sa ville natale du sud de la Tunisie, Zarzis, l'immigration, la religion, la diversité et les possibilités d'une coexistence pacifique. Il remporte la même année avec ce film le prix du meilleur réalisateur au Festival cinématographique d'Abou Dhabi.

La Rédaction (www.lepetitjournal.com/tunis.html) vendredi 24 août 2012

 

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