MELBOURNE CUP - Le faste des dépenses

La Melbourne Cup est LA course hippique australienne, qui a la réputation (bien fondée) d'arrêter la nation le temps d'un parcours de 3200m disputée sur l'hippodrome de Flemington. Et cette année, selon les projections des analystes, les sommes dépensées pour l'édition 2012 devraient battre des records

Flickr cc tpower1978

Après une année 2011 en demie teinte due aux restrictions budgétaires, les sociétés, les parieurs et le public renouent avec le faste et les largesses. Cette année, le montant global des dépenses engagées dans les paris, la restauration, l'habillement et les sponsoring devrait arriver à la somme de $AU 438 millions.

Petits fours et champagne
La part la plus importante des frais ira à la nourriture et aux boissons ($AU 162 millions), et 47 millions seront investis dans l'habillement et les accessoires. Un chiffre un peu en recul car cette années les visiteurs consacreront plus leur budget sur les accessoires plutôt que de renouveler entièrement leur tenue.

Les paris et les touristes
L'autre poste important des dépenses est celui des paris. Avec une augmentation de 7,5% prévue cette année, l'argent des paris devrait atteindre 60 millions pour le jour de la course.
Alors que le soutien financier des société est en hausse, le tourisme et le ventes de tickets d'entrée ne devraient pas battre de record. En effet, la participation à la Melbourne Cup a diminué au cours des dernières années, ce qui a entrainé un baisse de revenus pour le secteur touristique. Cependant, l'affluence des touristes australiens et étrangers devrait rester forte pour ce Melbourne Cup Carnival 2012. Selon le Racing Victoria, l'édition 2011de la course a attiré plus de 125.000 visiteurs (étrangers et inter-états) et pas moins de 240.000 résidents du Victoria. Ce qui a généré 360 millions de recettes pour l'Etat.


Pour finir sur une note moins mercantiliste, sachez qu'il existe même un poème dédié à la Melbourne Cup, écrit en 1986 par une écrivain de Sydney, Vivienne McCredie, dont nous vous avons traduit la première strophe :

"Mais une fois par an à Flemington
Une course de chevaux nous arrête tous
Nous retenons nos respirations et écoutons
L'appel du commentateur
Car jamais n'y a-t-il eu une course
Qui détienne une telle fascination
La course qu'ils courent à Flemington,
La course qui arrête la nation"


Alors, à vos chapeaux ou autres fascinateurs !

Agnès Chupin (www.lepetitjournal.com/sydney.html) Jeudi 1er Novembre 2012

 
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