Pour découvrir Rome autrement pourquoi ne pas emprunter le  cours Tibre ? Depuis 2003, il est en effet possible d’admirer la ville éternelle en bateau, du Castel Sant’Angelo à l’Isola Tiberina. Une visite qui ravira petits et grands, en particulier durant les chaudes journées de septembre

Une initiative récente

Depuis 2003, il est possible d’emprunter un bateau pour visiter la capitale italienne. L’innovation, imaginée par une compagnie romaine, a été parrainée par la Commune de Rome. Salué par l’opinion et la presse à l’époque, le projet attire de plus en plus de visiteurs.

Photo source : www.mondonauticablog.com

Si les bords de Tibre sont peut-être moins impressionnants que ceux d’une ville comme Paris, la ballade s’avère pourtant fort agréable. Et cela que l’on choisisse de partir au départ du point d’embarquement de l’Isola Tiberina ou du Castel Sant’ Angelo. Les bateaux empruntent en effet tous le même circuit.

Se laisser porter

Les bateaux partant de Castel Sant’Angelo, par exemple, commencent le tour par une vue imprenable sur l’ancienne prison. Cette dernière est en effet d’autant plus impressionnante vue avec un peu de distance. La ballade continue alors vers le magnifique  Pont Vittorio Emanuele II, construit à partir de 1905 par l’architecte Ennio  De Rossi et décoré de nombreuses et  majestueuses statues. Une fois le pont dépassé, le bateau passe devant l’hôpital Chiostri di S. Spirito in Sassia, avant de rejoindre, en particulier, le très joli Pont Sisto, construit de 1473 à 1479 sur ordres du pape Sixte IV.

Jusqu’à l’Isola Tiberina, surplombée par le magnifique hôpital Fatebenefratelli, la croisière se présente donc comme une succession de monuments imposants et de jolis immeubles de couleur grise ou ocre. En cette période estivale, l’aménagement du Tibre et les petites guinguettes contribuent d’autant plus à donner du charme et de la vie aux berges du fleuve, bien trop longtemps délaissées par les romains. On saura aussi apprécier l’opulente  végétation entourant les bords du fleuve, faisant un temps oublier la chaleur et la cohue de la capitale italienne.

Un service à la carte

Parce que tous les visiteurs n’ont pas les mêmes envies ni le même budget, la compagnie organisatrice de ces croisières propose différentes formules de visite.

La première vous permet de profiter d’une croisière de 30 minutes, accompagnée de commentaires multilingues, pour le prix de 14 euros. Pour 32 euros, il est aussi possible d’acheter le billet Bus&Boat et de combiner croisière sur le Tibre et tour en bus dans le centre historique.

Enfin, la formule à 35 euros permet de profiter de la croisière tout en ayant accès à un bar à vin, tandis que celle à 55 euros comprend un diner  gastronomique sur réservation seulement.

Victoire Maurel (www.lepetitjournal.com/rome) Jeudi 20 septembre 2012

Une internationale

EXPO 2015 A MILAN - Qu'en pensent les visiteurs ?

20 millions de visiteurs attendus, dont 6 millions déjà passés par Expo 2015, selon le commissaire général Giuseppe Sala. Venu du monde entier, le public est le cœur battant d’Expo 2015. Il est donc essentiel de connaître et de comprendre ce qu’il en pense. Entre belles surprises et déceptions, la rédaction est allée à la rencontre des visiteurs et leur a donné la parole.
Actu internationale
En direct de nos éditions locales
Expat
Expat - Emploi

MODE – Occidentale et mannequin à Hong Kong

Hong Kong n’est sans doute pas une capitale de mode comme Paris, Londres ou Milan mais en Asie, l’ex-colonie britannique fait partie des villes qui comptent, où émergent de jeunes créateurs. Avec en outre un atout majeur, celui d’être aux portes de la Chine, l’usine du monde en matière de textile. De quoi attirer des modèles hors normes spécialisés dans le fitting ou donner un nouvel élan à une carrière de mannequin.
Expat - Politique

GERARD LARCHER – "Nos pays savent faire l’unité dans la diversité"

Venu à Milan pour visiter l’Exposition universelle, Gerard Larcher a lancé un appel à la solidarité sur les dossiers d’actualité de la migration, de la Grèce et de la sécurité. Une solidarité illustrée par la qualité des relations franco-italiennes soulignée par le Consul général de France Olivier Brochet, qui célébrait pour la première fois la fête nationale à Milan.
Magazine