Santiago

COOPERATION - Armando Uribe, le nouveau visage de l'Ile de France

En plein centre de Santiago, niché au coeur des bureau de l'intendance de la région métropolitaine, flotte le drapeau de l'Ile de  France. Rencontre avec Armando Uribe, le nouveau représentant de la région Île de France à Santiago. Arrivé il y a tout juste deux mois, il nous explique en quoi consistent les nouvelles politiques de coopération bilatérale.

La région Ile de de France partenaire de la région métropolitaine (photo DR)

Depuis deux mois, les bureaux de la coopération décentralisée Île de France/Région métropolitaine accueillent leur nouveau représentant: Armando Uribe. Pour ce Chilien qui a passé une grande partie de sa vie à l’étranger et notamment en France, c’est un peu un retour aux sources. D’abord éditeur, chargé de mission pour l’ancienne Union Latine, professeur pour des étudiants en master de l’université Cergy-Pontoise, il occupe désormais le poste d’Expert Technique International, chargé de la conception et du suivi des nouvelles politiques de coopération décentralisée.

Une curiosité française
La coopération décentralisée, comme le rappelle Armando Uribe, est une "bizarrerie française". Là où d’ordinaire la coopération se fait d’Etat à Etat, ici c’est à l’échelon régional que tout se joue. Et pour l’Île de France et la Région Métropolitaine, ça fait longtemps que ça dure. En 1995 est signé le premier accord de coopération, renforcé à partir de 1998 avec Jean-Paul Huchon à la tête de la région francilienne. A partir de 2005, la région envoie régulièrement des jeunes Français en VIE (volontariat internationale en entreprise), en charge de la gestion administrative, la préparation des dossiers et la coordination des projets. (voir l'interview de  Lucie Duez)

La « coopération 3.0
A partir de 2010, pour pallier l’instabilité des gouvernements régionaux chiliens, la coopération décentralisée change de ton : au lieu d’être "par projets", elle devient "par études". C’est-à-dire, on passe d’une coopération d’investissement à une coopération d’expertise. Ce changement de nature est aussi justifié par la récente entrée du Chili dans l’OCDE, faisant de ce pays un partenaire et un co-financeur de la coopération. Les nouveaux "projets" se conçoivent donc à moyen et long-terme, sous la forme de politiques publiques, avec un retour sur territoire pour la France. Bref, du "gagnant-gagnant".
Cécile Tron Muratori (www.lepetitjournal.com Santiago) lundi 19 novembre 2012

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