BLACK FRIDAY - J'étais à Saxonwold (Partie 4)

Les Sud-Africains se sont mobilisés vendredi 7 avril pour parler d’une seule voix contre le président Zuma et ses décisions qui ont plongé le pays dans un grand mécontentement. Selon des rapports, ils étaient environ 60,000 à manifester dans tout le pays. Lepetitjournal.com publiera chaque jour de la semaine des témoignages de Sud-Africains et étrangers qui ont participé aux manifestions, sur leur expérience et leur ressenti sur les événements récents. Salochanee Reddy, propriétaire de l’EQuilibrium Centre à Saxonwold, était à l’initiative de l’évenement "Meditation and Mindfulness Walk for South Africa Awakening".


Salochanee Reddy : « C’est lorsque nous prendrons nos responsabilités que nous pourrons grandir en tant que nation. » 

« C’était un événement indépendant, sans aucune affiliation religieuse ou politique. Plus de 300 personnes ont participé à la séance de méditation de groupe dont le but était de sensibiliser les gens et d’amener le changement. C’était aussi une opportunité de réfléchir à qui nous sommes, les Sud-Africains, et aussi de se recentrer sur les valeurs essentielles d’intégrité, d’honneur, de paix, de générosité et d’unité. La journée a débuté par une introduction puis la présentation d’une intention particulière pour la matinée avec Jack Devnarain, suivie d’une méditation en deux parties facilitée par Dr Lucy Draper-Clarke et Dr Ela Manga. La méditation a commencé avec le gong pour inciter au calme et à la concentration.


L’intention de la méditation était claire, il ne s’agissait pas du président Zuma ou de notre nouveau statut « junk ». Notre crise actuelle est le symptôme d’un système où la cupidité, la peur et l’inégalité prévalent. Méditer est l’occasion d’analyser cette situation en particulier, de faire face à nos propres démons et de se recentrer sur l’essence même de c’est que notre humanité. Alors seulement l’effet de la méditation collective peut apporter le changement.

Mon expérience a été extraordinaire, tout d’abord de voir le nombre de personnes de divers horizons qui sont venues au rendez-vous. Nous nous sommes rassemblés avec la peur de l’inconnu et nous nous sommes assis dans l’immobilité ensemble et dans la solidarité avec l’objectif de se lever en tant que nation. Il se dégageait de la gratitude, de la paix et de l’espoir. Tant que nous nous tenons ensemble en tant que nation, cela nous permettra de surmonter l’inconnu.


C’est un moment extrêmement important dans l’histoire de l’Afrique du Sud. C’est encore une jeune démocratie et nous sommes prêts à passer à la prochaine étape de l’histoire de notre nation.

Comme dans l’ordre naturel de la croissance – il y a des douleurs et c’est à ce stade que nous sommes actuellement, dans la phase des douleurs de croissance. Notre crise ne va pas disparaître en claquant des doigts, il y a des leçons à tirer. Alors que nous essayons de surmonter cet orage, simplifions nos modes de vie et revenons à l’essentiel de notre identité en tant qu’individus. C’est lorsque nous prendrons nos responsabilités que nous pourrons grandir en tant que nation. »


Retrouvez les autres témoignages : 

Black Friday - J'étais à Sandton (Partie 1)

Hassive, une Mexicaine mariée à un Sud-Africain, vit en Afrique du Sud depuis 10 ans. 

« Une responsabilité citoyenne : c’est important de se faire entendre. »


Black Friday - J'étais à Pretoria (Partie 2)

Emily, une Sud-Africaine de 46 ans, originaire du Mpumalanga. 

« Peu de choses ont changé pour les Sud-Africains. »

Magali, une Française mariée à un Sud-Africain, vit en Afrique du Sud depuis 16 ans.

« Mobilisons-nous ! »

Black Friday - J'étais dans le CBD de Joburg (Partie 3)

Jo, une Sud-Africaine, décrit ce moment historique : « J’ai ressenti de la fierté. »




www.lepetitjournal.com/johannesbourg Jeudi 13 avril 2017


Crédit photos : EQuilibrium Centre

 
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