RENTRÉE 2012 - Arrêt de la prise en charge des frais de scolarité à l’étranger

Le projet de loi de finances rectificative, présenté en conseil des ministres le 4 juillet, prévoit la suppression de la prise en charge (PEC) des frais de scolarité pour les lycéens français à l’étranger dès la rentrée 2012. La mesure était une promesse de François Hollande, qui avait dénoncé pendant la campagne présidentielle une “prétendue gratuité” ne profitant “qu’à 2% des enfants français à l’étranger, sans considération du revenu des familles”.

Depuis 2008, les frais de scolarité étaient pris en charge par l’Etat pour les élèves de nationalité française scolarisés en classes de seconde, première et terminale. Cette prise en charge, jugée trop coûteuse et injuste par le nouveau gouvernement, se faisait quel que soit le niveau de ressources des parents de l’élève.

“Des mesures d’accompagnement adaptées”
Cette réforme est nécessaire dans un but d’équité et de justice sociale. Elle l’est aussi dans le but de retrouver une capacité de maîtrise budgétaire qui permettra de financer de façon pérenne le dispositif d’aide à la scolarité,” annonce le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué à l’AEFE, l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger.

Le ministère assure que la suppression de la PEC ne placera aucune famille en situation de difficulté à la rentrée 2012” car “l’attribution de bourses sur critères sociaux est maintenue” et car “des mesures d’accompagnement adaptées” sont prévues. Le gouvernement envisage à terme une réforme du dispositif de bourses scolaires.

“Cette suppression, qui intervient sans préavis important, pourra être accompagnée d’un examen particulier de la situation des familles qui rencontreraient des difficultés financières et voudraient dès lors déposer une demande de bourses”, précise le Consulat général de France à Istanbul sur son site internet.

Retrouvez toutes les informations concernant les délais et les conditions de la deuxième campagne de bourses scolaires 2012/2013 sur le site du consulat.

Anne Andlauer (www.lepetitjournal.com/istanbul) lundi 9 juillet 2012

 
Istanbul

SOVIET SUPREM A ISTANBUL – “On ne fait pas des chansons moralistes, on fait des chansons immorales”

R. wan, alias Sylvester Staline, et Toma Feterman, alias John Lénine, forment le groupe déjanté Soviet Suprem, qui s’inspire du soviétisme pour en faire de la musique. Ils mélangent des sons d’inspiration balkanique, de rap et d’électro pour en faire un cocktail étrange, résolument second degré, afin d’attiser la révolution dans l’esprit de leurs sympathisants. Vendredi 24 juin, ils se produisaient au Babylon, à Istanbul, à l’occasion de la Fête…

EN PHOTOS - La mélancolie du "vapur"

Ils s'appellent Şehit Adem Yavuz, Aydın Güler ou encore, pour le plus vieux d'entre eux, Paşabahçe et relient quotidiennement deux continents en…
Une internationale

BERNARD PIVOT – "La fermeture des Instituts Français à l’étranger est un drame"

Le journaliste et écrivain Bernard Pivot était invité des Rencontres littéraires, organisées par l’Alliance Française à Paris. Celui qui a commencé à voyager à travers les livres lorsqu’il était enfant en dévorant son dictionnaire du Petit Larousse, en dit plus sur sa vision de la langue française et l’intérêt de promouvoir la francophonie à travers le monde.
Actu internationale
En direct d'Europe
Expat
Expat - Emploi

CARRIERE ATYPIQUE - Découvrez enfin pour quoi vous êtes fait !

 Vos diplômes, vos expériences et vos titres professionnels ne vous ont pas permis d’identifier votre zone d’excellence. Au cours de votre parcours, vous avez été performant, parfois moins. Vous avez aimé ce que vous faites, parfois moins. Mais aucune évidence n’a surgi. Aujourd’hui, une question tourne en boucle dans votre tête : "Pour quoi suis-je fait ?". Comment le découvrir ?

COACHING - Expatrié, quelle erreur !

Samedi 1er août. Les rayons du soleil plongent à travers les larges baies vitrées de JFK, le principal aéroport de New York. Manu, assis par terre, le visage enfoui entre ses mains, se demande, « mais comment en suis-je arrivé là ? » Après deux années passées à New York, il rentre à Paris, rapatrié par sa compagnie. Un échec qu’il a encore du mal à assumer même si, au final, il ne s’est jamais senti aussi seul et misérable qu’aux États-Unis, un pays dont la mentalité qu’il juge avant tout égoïste, hypocrite et cruelle, est à l’opposé de ses principes de vie.
Expat - Politique

GLOBAL PEACE INDEX - Seulement dix pays "en paix totale"

Qui veut la paix prépare la guerre. Ce n’est pas ce que semble affirmer le Global Peace Index de 2016. Si la situation des pays en guerre va en s’empirant, celle des pays en paix se serait améliorée. L’Islande, le Danemark et l’Autriche sont en tête de ce classement. En revanche, il resterait, à l’heure actuelle, seulement dix pays dans le monde qui ne seraient pas engagés dans un conflit interne ou externe à leurs frontières. 
Magazine