IAM – Le retour fracassant

Paris,
Mercredi 22 Mai 2013
Les délais ne cessent de s’allonger pour une adoption à l’étranger. Le parcours des futurs parents est souvent douloureux et interminable. L'expatriation est pour certains l'occasion d'entreprendre des démarches individuelles sur place, avec des fortunes diverses
"Le chemin de l'adoption est souvent comparé au parcours du combattant. Mais c'est si vite oublié quand on vous met dans les bras le plus beau bébé du monde, ce petit être que vous n'aviez pas rêvé autrement !" explique Frédérique, l'heureuse maman de 3 enfants adoptés à l'étranger, dont deux alors qu'elle était expatriée. "Cette aventure nous a donné la chance d'apprendre la valeur des choses : la valeur de l'attente et de la patience d'abord, la valeur de la confiance, et la valeur de l'enfant bien sûr".
Adopter, quel que soit le canal choisi, reste en effet un processus long et difficile, qui demande une bonne dose d'optimisme. "Vous n’y parviendrez pas ! Si tu n’as pas d’appui pour faire avancer ton dossier, tu n’y arriveras pas ! Telles ont été les remarques de nos amis français et colombiens, quand nous leur avons dit, résidant alors en Colombie, que nous avions lancé un projet d’adoption", raconte Nathalie, aujourd'hui à Milan.
L’adoption à l’étranger est en effet en crise. En 2005, 4.000 enfants étaient accueillis en France, ils ne sont plus que 1.500 en 2012... Lire la suite
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