Pour des yeux et des oreilles d'occidentaux peu avertis, il est souvent difficile de saisir de quoi il s’agit mais une chose est certaine, que l’on soit à Central ou à Mongkok comme ici, il n’est pas inhabituel de voir défiler des cortèges plus ou moins longs de manifestants, armés de pancartes et toujours accompagnés de mégaphones servant à amplifier des messages de revendications.

 

 

Ces manifestations sont régies par le code du “Public Order Ordinance” institué à l’origine par le gouvernement colonial anglais en 1967 pour contrôler les émeutes anti-coloniales de gauche. Elle interdisait alors les rassemblements de plus de trois personnes sans autorisation préalable de la police. Depuis, la loi a évolué et s’est modifiée pour devenir bien plus libérale en 1995 afin de prendre en compte le pacte international des droits civils et politique définis par les Nations Unies : à partir de ce moment là, elle est passée d’une demande d’autorisation préalable pour les réunions de plus de 20 personnes à une simple notification à la police avant de manifester.

Mais à l’approche de la rétrocession de 1997 et sous la pression de Pékin, le conseil législatif provisoire a réintroduit des conditions : avant toute réunion de plus de 50 personnes comprenant plus de 30 manifestants il faut prévenir la police sept jours à l’avance afin d’obtenir un "avis de non objection". Si le sésame n’est pas obtenu, il est possible de faire appel mais passer outre expose les manifestants à un arsenal varié de poursuites.

Selon les chiffres de septembre 2012 communiqués par la police, sur 51.946 demandes faites depuis 1997, seulement 31 ont été rejetées mais des activistes dénoncent des lenteurs de la police dans le traitement des demandes qui minimiseraient l’impact des rassemblements. Les statistiques montrent par ailleurs une augmentation régulière du nombre de manifestations et alors qu’on en dénombrait, bon an mal an, environ 2.000 par an entre 1997 et 2006, leur nombre croit chaque année depuis 2007 pour dépasser le seuil des 6.000 manifestations en 2011 et cela devrait être encore le cas en 2012.

Photo Nicolas Lemaitre, texte Sophie Mabru (www.lepetitjournal.com/hongkong.html) mercredi 14 novembre 2012

 
Une internationale

EXPATRIATION ET IMPATRIATION - Le revers de la médaille

De plus en plus d’entreprises transfèrent une partie de leurs activités à l’étranger, vers des pays à moindre coût. L’expatrié et l’impatrié sont destinés à être le lien physique entre le siège et son centre d’opération délocalisé pour assurer le contrôle des opérations et procéder aux transferts de connaissances entre les deux entités. Or il s’avère que le transfert de personnel n’a pas toujours un impact positif !
 Bleu Blanc Box
Actu internationale
Actualités de nos partenaires

MARDI EXPAT – L’afterwork de l’expatriation à Paris en partenariat avec la CFE (Caisse des Français de l’Étranger)

Mardi 11 juillet prochain aura lieu la prochaine édition de Mardi Expat, l’afterwork de l’expatriation. Organisé par Lepetitjournal.com avec la CFE (Caisse des Français de l’Étranger) comme partenaire, cet événement veut rassembler à Paris anciens et futurs expatriés afin d’échanger et de bénéficier de conseils avisés pour préparer sa prochaine expatriation.
Expat
Expat - Emploi

EXPATRIATION ET IMPATRIATION - Le revers de la médaille

De plus en plus d’entreprises transfèrent une partie de leurs activités à l’étranger, vers des pays à moindre coût. L’expatrié et l’impatrié sont destinés à être le lien physique entre le siège et son centre d’opération délocalisé pour assurer le contrôle des opérations et procéder aux transferts de connaissances entre les deux entités. Or il s’avère que le transfert de personnel n’a pas toujours un impact positif !

EXPATRIATION – 10 pays pour booster sa carrière

Etats-Unis, Royaume-Uni, Taïwan... Sur la base des réponses apportées par 14.000 personnes expatriées (de toutes nationalités), la dernière enquête publiée par InterNations compile les pays où il faut s’expatrier si l’on veut booster sa carrière. L'Europe est mal classée.
Expat - Politique
Magazine
En direct de nos éditions locales