Hong Kong

GRAND PRIX VIE 2012 – L’excellence de la jeunesse récompensée par les professionnels à Hong Kong

La remise des prix de la 2e édition du Grand Prix V.I.E. Hong Kong avait lieu le 29 Octobre dernier à la Résidence de France à Hong Kong. La cérémonie s'est déroulée en présence de Monsieur Arnaud Barthélémy, Consul Général de France à Hong Kong et Macao, des Conseillers du commerce extérieur de la France et d'Aurélie Touzard, Directrice du Bureau Ubifrance de Hong Kong. La communauté française d'affaires était réunie pour l'occasion. Les sponsors et partenaires de ce Grand Prix étaient tous présents et les V.I.E étaient souvent accompagnés de leurs tuteurs.

Le Grand Prix V.I.E. Hong-Kong : un pari sur la mise en valeur des jeunes volontaires et l'ouverture des entreprises françaises sur le marché de Hong-Kong.

Les finalistes du Grand Prix VIE Hong-Kong 2012 à la Résidence de France

Un grand Prix généreux

L’événement qui vise à récompenser les V.I.E. (Volontaires Internationaux en Entreprises) amenés au quotidien à prendre des initiatives pour le développement de leur entreprise, mettait en compétition ceux en poste au 1er juillet 2012. Les lauréats ont remporté des prix d’une valeur de 6.800 HK$ à 26.700 HK$, en réalisant un dossier dans lequel ils ont présenté leur structure d’accueil et mis en avant leur activité et leur expérience dans le cadre de leur fonction et cela dans trois catégories : Grand Groupe, PME-ETI et Banque et Finance ainsi qu'un Prix Spécial du jury, prix toutes catégories confondues qui vise à récompenser un parcours dont l'originalité et la pertinence auront été remarquées par le jury.

Le Volontariat International en Entreprise : une formule "gagnant-gagnant"

Le Volontariat International en Entreprises permet aux entreprises françaises de confier à un jeune, homme ou femme, jusqu’à 28 ans, une mission professionnelle à l’étranger durant une période modulable de 6 à 24 mois. Le V.I.E. est un statut public qui offre, outre la souplesse des durées de mission, la gestion contractuelle, sociale et logistique du personnel, assurée par Ubifrance. Les entreprises décident des missions confiées au V.I.E. qu'elles recrutent : commerciales ou techniques, études de marchés, prospection, renforcement d’équipes locales, accompagnement d’un chantier, participation à la création d’une structure locale, animation d’un réseau de distribution… Une formule efficace pour le développement des entreprises françaises à l'étranger qui pourtant semble encore trop peu exploitée.  

Premiers pas vers une carrière internationale

Il y a actuellement 7.236 jeunes Français de 18 à 28 ans en contrat de Volontariat International en Entreprise (V.I.E). Ils travaillent pour 1.708 entreprises dans 30 pays à travers le monde. Un peu plus de mille le sont dans le secteur bancaire ou financier. Les autres se répartissent essentiellement dans  l'automobile, le commerce ou encore l’industrie pharmaceutique, la construction aéronautique et spatiale, l'industrie télécoms, les transports et les travaux publics. Ils sont 231 à Hong-Kong, qui se classe ainsi au deuxième rang en Asie et au cinquième rang mondial des destinations des V.I.E. Pour les jeunes diplômés, le V.I.E. est une occasion unique pour acquérir une expérience professionnelle valorisante à l'étranger et cela représente souvent un tremplin qui facilite leur insertion professionnelle (70% de ces jeunes se voient proposer un poste par leur entreprise d'accueil à l'issue de leur mission en V.I.E).

Un jury d'experts

A Hong-Kong, ce sont les Conseillers du Commerce Extérieur de France (CCEF) et Ubifrance qui organisent ce concours depuis deux ans. Leur objectif est de mettre en avant le talent de ces jeunes volontaires, la qualité de leur travail et de leur investissement dans l'entreprise. Ils étaient dix finalistes pour trente dossiers reçus cette année. Le jury était quant à lui composé de huit Conseillers du Commerce Extérieur, d'un représentant de la mission économique, de la Directrice du bureau Ubifrance à Hong-Kong ainsi que d'un ancien lauréat représentant la Chambre de commerce.

Des lauréats de grande qualité

Une première sélection sur la base des dossiers écrits a été effectuée par le jury. Cette présélection était suivie d’une épreuve orale, au cours de laquelle les dix finalistes ont pu développer leur présentation et se distinguer. Les dix finalistes ont été récompensés et les quatre prix d'excellence, dotés de 10.000 HKD, étaient particulièrement alléchants, couplés aux prix offerts par les différents sponsors associés au Grand Prix V.I.E

Portraits croisés des lauréats

Anne Charlotte MASSON, VIE GL Events. Lauréate du Prix Grand Groupe :

Comment avez-vous connu le Volontariat International en Entreprises ?
C'est par le biais de mon école de commerce, l'ECE de Bordeaux, que je l'ai connu. C'est une très belle expérience convoitée par  beaucoup jeunes.

Combien de temps avez-vous mis pour trouver l'entreprise qui vous accueille ?
En fait, j'ai eu beaucoup de chance. Je suis arrivée à Hong-Kong sans travail. J'ai cherché un travail sur place. J'avais déjà fait un stage à Hong Kong trois ans auparavant, ce qui m'a permis de connaître la ville. J'ai utilisé Linkedin parce que c'est plus efficace que les lettres de motivation aux entreprises qui n'ont jamais le temps de répondre. L'un des contacts que j'ai ajouté était Marine Debatte qui a monté French Touch by GL Events à Shangaï et qui recherchait quelqu'un pour le développer à Hong-Kong. Le bon contact au bon moment ! La solution du V.I.E. était assez évidente.

Les qualités pour faire une carrière à l'International ?
L'ouverture d'esprit. Il y a ici une culture bien présente. Dans le travail, il m'a fallu du temps pour m'adapter à la culture hongkongaise. Je ne travaille qu'avec des Hongkongais. Savoir se remettre en question par rapport à sa propre culture. Etre très motivé, être indépendant, positif en toute circonstance.
Quelles sont vos missions principales au sein de l'entreprise ? Ma mission est de monter et développer le département French Touch, agence d'hôtesse qui apporte un service qualitatif aux évènements. Chercher et développer une clientèle, des outils marketing, les procédures pour le recrutement notamment. Beaucoup de Business development.

Qu'est-ce que vous pensez de cette expérience ?
C'est une expérience incroyable. C'est mon premier travail et je suis Manager, responsable d'une petit équipe. J'ai une chance énorme de répondre au  challenge de monter une entreprise avec que des avantages.

Est-ce que cela vous offre des perspectives d'embauches ?
Tout à fait, c'est prévu.

Un conseil pour ceux qui sont en recherche d'un V.I.E. ?
Ne pas baisser les bras. Il est difficile de sortir du lot, alors peut-être qu'il est plus facile de démarcher directement une entreprise française et de lui faire part de son propre projet.


François JARROSSAY, VIE Lucibel SA. Lauréat du Prix PME :

Comment  avez-vous connu le Volontariat International en Entreprises ?
Je l'ai connu grâce à ERASMUS (programme d'échange d'étudiants et d'enseignants entre les universités et les grandes écoles européennes). Le V.I.E. était alors la suite logique. J'ai débuté mes études à HEC Montréal.

Combien de temps avez-vous mis pour trouver l'entreprise qui vous accueille ?
J'étais en année de césure lorsque j'ai rejoint le groupe Poweo Direct Energy pendant un an. Un jour, j'ai réalisé que je ne n'avais jamais vu le PDG, alors je lui ai envoyé un mail pour le rencontrer. De fil en aiguille, il a lancé Lucibel et m'a proposé de réaliser une étude de marché en Angleterre et en Allemagne afin de savoir comment s'implanter dans ces deux pays. Ensuite, j'ai continué mes études et en juin dernier, une fois diplômé, il m'a proposé de partir à Hong-Kong en V.I.E.

Les qualités pour faire une carrière à l'International ?
Certainement, savoir s'adapter et faire preuve d'empathie. C'est simple à dire mais assez difficile au jour le jour ! Etre extrêmement dynamique parce qu'il faut s'adapter à toute situation. Il faut savoir aller de l'avant, rebondir. Et aussi très important, avoir le sourire car on  rencontre tellement de gens différents, de toutes les nationalités. Ça aide pour se comprendre.

Quelles sont vos missions principales au sein de l'entreprise ?
J'ai trois missions : créer des partenariats avec les usines pour développer des nouveaux produits de LED. [il sort une LED et nous explique comment cela fonctionne !]. Le green Business explose et notre usine est trop petite pour faire tous les produits alors on cherche d'autres usines pour développer nos produits. Ensuite, je suis chargé de vendre les produits en interne aux Directeurs internationaux de Lucibel et enfin je suis Secrétaire Général du Comex de l'entreprise et ça j'adore. C'est le petit plus de la mission depuis deux mois.

Qu'est-ce que vous pensez de cette expérience ?
C'est le contrat le plus souple pour pouvoir partir immédiatement à l'étranger. Tout est géré, c'est simplement génial. Plus le prix de ce soir !

Est-ce que cela vous offre des perspectives d'embauches ?
Oui probablement, mais ce n'est pas d'actualité pour le moment. J'adore cette "boîte". Elle m'a porté depuis la fin de mes études jusqu'au Comex. Je veux poursuivre.

Un conseil pour ceux qui sont en recherche d'un V.I.E. ?
Aller directement voir l'Entreprise avec qui vous souhaitez partir, expliquer votre projet, le V.I.E. Ne pas s'attarder sur le site de civiweb. Sortir des sentiers battus. Foncer !

Nicolas FOUCHER, VIE Crédit Agricole Corporate & Investment Banking. Lauréat du Prix Banque et Finance :

Comment  avez-vous connu le Volontariat International en Entreprises ?
Une présentation faite dans mon école et ensuite j'ai rencontré des gens en V.I.E. lorsque j'ai étudié à Hong-Kong en échange à HK UST (Hong-Kong University of Science et technology). Je suis diplômé d'une école d'ingénieur en génie industriel de Grenoble, lNP Grenoble.

Combien de temps avez-vous mis pour trouver l'entreprise qui vous accueille ?
Cela s'est fait en deux temps : j'ai d'abord rencontré quelqu'un du Crédit agricole lorsque je cherchais un stage. Cette personne m'avait donné des conseils mais elle ne recrutait pas de stagiaire mais des V.I.E. Je l'ai recontacté à la suite de mon stage effectué à Hong-Kong, en quête d'un premier emploi cette fois. Il m'a mis en contact avec un de ces collègues qui m'a proposé un V.I.E.

Les qualités pour faire une carrière à l'International ?
De la curiosité, savoir travailler judicieusement, donné un coup de collier au bon moment. Aussi, ne pas se décourager car il y a une concurrence importante pour travailler à l'international.

Quelles sont vos missions principales au sein de l'entreprise ?
Je suis Credit Risk Manager sur la zone Asie-Pacifique. Nous faisons du monitoring de crédit ; nous épaulons et nous nous assurons que toutes les unités des 12 pays de la zone ont accès à l'information et aux rapports dont elles ont besoin pour travailler. On va aussi essayer de calculer et d'estimer l'exposition de la Banque en Asie-Pacifique.

Qu'est-ce que vous pensez de cette expérience ?
C'est très enrichissant. D'autant plus que je n'ai pas un profil financier, donc j'avais tout à apprendre. J'ai appris énormément et je me situe mieux dans cette dualité industrie/finance. J'ai maintenant une vision plus globale de l'économie : je maîtrise la partie industrie dans les usines et aussi maintenant la partie finance : comment on finance une usine, des projets industriels. Ça s'est vraiment grâce à mon V.I.E.

Est-ce que cela vous offre des perspectives d'embauches ?
Mon V.I.E. vient d'être renouvelé  pour un an. Je verrai ensuite.

Un conseil pour ceux qui sont en recherche d'un V.I.E. ?
Il faut le prévoir à l'avance. Et peut-être avant même de songer au V.I.E., faire des stages dans des entreprises ; rentrer dans l'entreprise via un stage et ensuite bifurquer sur un V.I.E. à la fin du stage.

Benjamin DELLAL, VIE Maltem Consulting Group. Lauréat du Prix Spécial du Jury :

Comment  avez-vous connu le Volontariat International en Entreprises ?
J'ai connu le V.I.E. car il est à l'initiative du même organisme que celui qui a créé mon école de commerce, l'ESCE (Ecole Supérieure du Commerce Extérieur), créée en 1968 à l'initiative d'Ubifrance.

Combien de temps avez-vous mis pour trouver l'entreprise qui vous accueille ?
J'ai eu beaucoup de chance. J'ai pris l'initiative de rencontrer Maltem Consulting à l'occasion d'un forum organisé par l'école. Le contact est très bien passé et c'est allé très rapidement, j'ai vraiment eu beaucoup de chance.  Je cherchais un stage dans le cadre de ma cinquième année d'étude et je suis finalement parti en V.I.E. Je ne suis pas encore diplômé.

Les qualités pour faire une carrière à l'International ?
Je pense que ce qu'il faut c'est des bambous, des personnes capables de faire le grand écart, entre ce que l'on nous a appris en France avec une culture forte et dominante - jusqu'à Hong-Kong on mange du Camembert - et en même temps d'apprécier localement ce qui fait la culture des gens, leur comportement, les valeurs, la pensée collective, leurs objectifs à long terme, ce qui est invisible. Etre multilingue et un peu aventurier.

Quelles sont vos missions principales au sein de l'entreprise ?
Maltem Consulting est un Cabinet de conseil français spécialisé dans le management des organisations et des systèmes d’information des domaines financier, bancaire, assurance. Je suis responsable d'une Business line dans le domaine de l'assurance. Je suis chargé de la constitution des équipes.

Qu'est-ce que vous pensez de cette expérience ?
Je pense que cela est excellent pour ma carrière à venir, je l'espère en tout cas.

Est-ce que cela vous offre des perspectives d'embauches ?
Oui, tout à fait.

Un conseil pour ceux qui sont en recherche d'un V.I.E. ?
Une citation de mon père résume bien ce que je pense du V.I.E. "Avec un esprit clair, un corps pur ou entretenu, des projets réalisables, on peut aller au bout du monde".

Et après le V.I.E. ? L'aventure continue ! Roseline et Baran, lauréats en 2011 reviennent sur leur parcours depuis la remise de leurs prix.

Roseline Chen, Prix PME en 2011. Pellenc Selective Technologies, Business Development Manager, South East Asia : Mon contrat en qualité de V.I.E. se termine en février. Je poursuis mes missions sur le même projet, au même poste. A priori, j'aurai ensuite une proposition de poste dont je ne connais pas encore les conditions. La formule V.I.E. est une formule gagnante sur tous les points. C'est une chance incroyable d'avoir des responsabilités qu'on n'aurait jamais eu en restant en France. Par exemple, je suis responsable du Business Devlopment sur l'Asie du sud-est et l'Australie. C'est une opportunité à ne pas manquer. Les évolutions de carrières sont ensuite plus rapides. Alors même si c'est difficile d'obtenir un V.I.E. à cause du peu d'offres, il faut foncer !

Baran Gurbuz, Prix Special du Jury en 2011, Dragages Hong Kong, VIE Conducteur de travaux : Je ne suis plus du tout en VIE. J'ai été embauché par Dragage Hong-Kong qui m'avait accueilli en V.I.E. Je travaille toujours sur le même projet, le Cruise Terminal Building, ancien aéroport de Hong-Kong, en tant qu'ingénieur travaux. Le V.I.E. a été un beau succès pour moi. L'entreprise a voulu valoriser ce succès et m'a m'embauché sur le projet en contrat local. Un contrat local amélioré par rapport à ce que l'on trouve sur le marché à Hong-Kong et qui confère beaucoup d'avantages au V.I.E. Il est très difficile au départ de travailler à l'international. Moi par exemple, j'ai toujours vécu en France et je n'avais jamais étudié à l'étranger. Il faut être ouvert, comprendre l'environnement de travail, la culture de chacun et il faut beaucoup de persévérance, beaucoup de travail car on travaille sur une plate-forme internationale qui a des exigences très importantes.

Les organisateurs

Comité national des Conseillers du commerce extérieur de la France : il est représenté par des dirigeants français d'entreprises, choisis pour leurs compétences et leur expérience à l'international. Les Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCE) sont nommés pour 3 ans par décret du Premier ministre sur proposition du Secrétaire d'Etat au Commerce extérieur. Depuis plus de 100 ans, ils mettent bénévolement leur expérience au service des pouvoirs publics, des PME et des jeunes. Présents en France et à l'étranger, les CCE forment un réseau actif de 4.300 membres.

Ubifrance et les Missions économiques : l'Agence française pour le développement international des entreprises, est au cœur du dispositif public d'appui au commerce extérieur. Doté de son propre réseau dans le monde (66 Missions Economiques dans 46 pays). Ubifrance accompagne, avec ses 1.400 salariés, les entreprises françaises dans toutes les phases de leur développement international, de la première approche à l'exécution des projets sur les marchés étrangers. Il gère pour leur compte le Volontariat International en Entreprise.

Propos recueillis par Sophie Delorme (www.lepetitjournal.com/hongkong.html), jeudi 15 novembre 2012

Crédits photos : UbiFrance

Lien Grand Prix VIE site des CCE Hong Kong : http://grandprixviehongkong.cnccef.org/

Lire aussi nos articles :
CCE / UBIFRANCE - Lancement de la seconde édition du Grand Prix VIE Hong Kong
CCE - Remise du 1er Grand Prix V.I.E. Hong Kong à la Résidence de France
ENTREPRISE - Lancement du Grand prix V.I.E. Hong Kong 2011

 

A la une

LET'S TRAIL - Sur les traces de Napoléon

Suivre le parcours de Napoléon, de son départ de l’île d’Elbe, en passant par son débarquement à Golfe Jua , sa remontée vers Paris, pour enfin finir en Belgique, lieu de sa chute, à Waterloo; c'est ce que propose Let’s Trail Napoleon Hundred Days (Sur les pas des 100 jours de Napoléon). Un ouvrage présenté par notre édition de Dublin.
France/Monde
En direct d'Asie Pacifique
Expat
Expat - Emploi

PARTIR A L'ÉTRANGER - Le PVT, la formule qui cartonne chez les jeunes !

En 2013, près de 40.000 jeunes Français sont partis à l’étranger dans le cadre du Programme Vacances-Travail (PVT), également appelé Working Holiday Visa (WHV). Si ce programme les a séduits, c’est parce qu’il permet d’envisager toutes sortes de projets (voyage, travail, bénévolat, cours de langue…) dans des pays et régions où il n'est habituellement pas facile de partir travailler.

COACHING – Maman expatriée : comment gérer le syndrome du nid vide ?

Les enfants sont partis, mon conjoint est très pris par ses fonctions et je continue à ses côtés notre vie d’expatriés. Je n’ai pas travaillé depuis des années, car mon métier c’était le plus beau métier du monde : celui de Maman. Aujourd’hui, je suis seule, les murs résonnent et le silence me pèse. Quelle femme n’a pas connu ce qu’on appelle le "syndrome du nid vide ?" comment gérer l’absence et retrouver un projet qui fait sens une fois que les enfants ont pris leur envol ?
Expat - Politique

EXPATRIATION – Fuite à droite, ouverture à gauche

Le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur "l’exil des forces vives" vient d’être adopté à l’Assemblée à une courte majorité. Toutefois, le débat demeure entre la droite et la gauche pour savoir ce que représente aujourd’hui l’expatriation des Français dans le monde. Entre "un atout dans la mondialisation" pour le PS et la nécessité de "refaire de la France une terre de réussite" pour l’UMP, chacun campe sur ses positions
Magazine
Les trophées

TROPHEES 2014 – Les sept lauréats ont été récompensés au Quai d’Orsay

La cérémonie des Trophées des Français de l’étranger, organisée par lepetitjournal.com, s’est déroulée ce jeudi 6 mars, dans le cadre prestigieux du Ministère des Affaires étrangères. Devant leurs proches, les élus, les partenaires et la Ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, Hélène Conway-Mouret, les sept lauréats ont été récompensés pour leur parcours d’exception.