Hong Kong

ARNAUD BARTHELEMY - CONSUL GENERAL DE FRANCE - "Je suis très optimiste pour le rôle de la France à Hong Kong"

 

Retour en page d'accueil - Découvrez nos autres articles

Visites bilatérales, mariage pour tous, Renminbi offshore… Interrogé par Lepetitjournal.com, Arnaud Barthélémy, Consul général de France à Hong Kong et Macao depuis 3 ans, revient sur le bilan de 2013 et évoque pour nous les perspectives de 2014, une année marquée pour les Français de Chine par les célébrations des 50 ans des relations diplomatiques franco-chinoises et les élections consulaires du mois de mai.

Quel est votre sentiment après trois années passées à Hong Kong ? A votre arrivée, vous disiez être frappé par l’appétit de France des Hongkongais ? Cet appétit est-il toujours le même ?

L’appétit pour la France est toujours là, c’est certain, au sens propre comme au sens figuré. Il y a d’abord un appétit pour les produits gastronomiques français mais au-delà de ça, pour le lifestyle français. On me demande ainsi de plus en plus d’aide pour organiser des semaines françaises dans les universités. Il y a également de plus en plus d’évènements de ce type dans les centres commerciaux. Olympian City, un shopping mall de Kowloon, m’a ainsi demandé en juillet dernier d’inaugurer Paris rétro, un décor assez impressionnant inspiré du vieux Paris et du travail de l’artiste Marion Bouille. On voit donc bien que le life style français a ici un vrai impact, qu’il est fédérateur et qu’il fait vendre.

Arnaud Bathélémy, Consul Général de France à Hong Kong et Macao

Le mall K11 à Tsim sha Tsui vient d’ailleurs de signer un accord de trois ans avec le Palais de Tokyo….

Absolument, nous connaissons bien ici Adrian Chen qui fait partie du board du French May et nous sommes très heureux qu’il ait signé cet accord. L’enjeu pour nous est d’utiliser cette appétence pour la France et de la faire évoluer, d’aller au-delà de l’image life style et de montrer que notre pays a aussi des atouts en matière technologique, scientifique et économique.

Dans le cadre du partenariat d’affaires entre la France et Hong Kong qui chaque année a lieu soit en France soit à Hong Kong, nous avons ainsi organisé en mars 2013 la visite en France d’un certain nombre de chefs d’entreprise et de businessmen hongkongais, membres de ce partenariat. On leur a fait rencontrer à Paris et à Toulouse des PME françaises pour leur montrer que la France et les régions françaises, ce sont aussi des PME innovantes notamment en matière d’aéronautique.

Je crois beaucoup pour ma part aux investissements chinois et hongkongais en France et en Europe. Je pense que nous ne sommes qu’au début du phénomène. Il y a eu une période d’attentisme qui était liée à la crise de l’Euro mais on voit bien que c’est en train de changer. J’étais il y a quelques jours au Forum Financier International : l’état d’esprit des marchés et des investisseurs a complètement changé. Il y a un an, il y avait encore beaucoup d’interrogations sur la zone Euro, aujourd’hui clairement la crise de l’Euro est derrière nous. La croissance n’est pas encore au rendez-vous en Europe mais tout le monde anticipe qu’elle va revenir. Le principal risque pour l’économie mondiale n’est plus du tout en Europe mais aux Etats-Unis sur la politique monétaire américaine et dans les pays émergents. C’est un évènement majeur qui va se traduire par des investissements en Europe. Ils sont les bienvenus, le gouvernement français y est très favorable. On en a besoin évidemment mais ces investissements font également sens. Pourquoi ? D’abord parce que les entreprises chinoises deviennent de plus en plus internationales et qu’elles ne peuvent s’internationaliser sans être présentes en Europe, qui reste le premier marché au monde, mais aussi parce qu’elles peuvent y acquérir des technologies et des marques qui leur sont utiles sur leur marché domestique.

Puisque vous évoquez l’expertise française, quels ont été les grands succès de la France et des Français à Hong Kong et à Macao en 2013?

La France a connu en 2013 à Hong Kong de beaux résultats économiques. Le territoire est pour la France un enjeu économique important : c’est notre deuxième excédent commercial bilatéral au monde. Nos exportations vers Hong Kong ont été multipliées par trois depuis la fin des années 2000. Nous ne disposons pas encore des chiffres définitifs pour 2013 mais nous avons tout lieu de penser que ces bons résultats se sont confirmés puisqu’au premier semestre 2013, nous avions déjà exporté 2,3 milliard d’euros de marchandises vers la RAS.

Au-delà des exportations, beaucoup de grands contrats ont été également signés par des entreprises françaises l’année dernière. Après avoir remporté en 2012 le chantier de la partie hongkongaise du pont qui se construit entre Hong Kong et Macao, Dragages notamment a connu des résultats exceptionnels en 2013 en signant un contrat historique de 18,2 milliards de HKD, le plus gros jamais remporté par la société, pour les deux tunnels reliant Tuen Muen à l’aéroport de Chep Lap Kok, ainsi que des contrats pour des infrastructures routières et un hôtel à Macao.

D’autres acteurs du transport et de la construction ont également connu de beaux succès. Thalès a remporté un contrat de signalisation pour les extensions de trois lignes de métro (West Island Line, South Island Line Kwun Tong Line), Vinci pour la construction d’une partie de la nouvelle ligne reliant Shatin à Central et Bachy-Soletanche vient de se voir confier la réalisation des fondations du Xiqu Opera, le futur théâtre traditionnel chinois du West Kowloon Cultural district. Sur tous les appels d’offres publics du gouvernement hongkongais, les entreprises françaises réussissent extrêmement bien. Elles se taillent même littéralement la part du lion dans les parts de marchés des entreprises européennes dans ce secteur.

Quant à Macao,  avec 9% de parts de marché, la France y est le troisième fournisseur après la Chine et Hong Kong. La communauté d’affaires française à Macao est de plus en plus structurée, grâce à la Chambre de commerce française, la FMBA, qui a fait là-bas un travail formidable et est devenue en l’espace de 3 ans une institution incontournable du business macanais.

Sur le plan scientifique, la France a également renforcé ses liens avec Hong Kong notamment avec l’accord signé entre l’Institut Pasteur et la Hong Kong University …

C’est en effet un accord important car la recherche sur les maladies virales est un enjeu de santé publique, économique et un sujet de préoccupation majeur des autorités hongkongaises. Depuis 2009, l’Institut pasteur coopère avec la HKU et l’accord signé en décembre dernier est une nouvelle étape de ce partenariat. En intégrant l’Institut Pasteur au sein de la faculté de médecine Li Ka-shing de la HKU, il va pérenniser et intensifier les synergies existantes.

Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères et le réalisateur hongkongais Wong Kar-wai

Il faut savoir que la France est un des partenaires scientifiques majeurs de Hong Kong. En 2011, l’Agence Nationale de La Recherche a lancé un partenariat  avec le Research Grant Council, l’idée étant de sélectionner et de financer des programmes de recherche franco-hongkongais. Ce partenariat prévoit jusqu’à 2 millions d’euros de financement chaque année, ce qui est massif. En 2013, 3 projets d’excellence ont été sélectionnés: 2 en biologie et 1 en chimie.

Et sur le plan artistique, que retenez-vous de 2013 ?

La dernière édition du French May a été un beau succès avec 2 millions de spectateurs. Le festival, qui grossit chaque année, est devenu un élément majeur du paysage culturel hongkongais mais nous cherchons à l’y ancrer davantage encore et je crois que nous sommes sur la bonne voie.

Nous essayons d’aller à la rencontre des Hongkongais là où ils sont, là ils vont, que ce soit dans les Nouveaux territoires ou les shopping malls, d’avoir des programmes éducatifs pour toucher des publics qui ne vont pas nécessairement dans les musées, voire des publics défavorisés. L’année dernière, nous avons donné 3000 billets gratuits pour des spectacles et accueilli gratuitement 1000 enfants et étudiants hongkongais pour des visites guidées d’expositions. Ce sont évidemment des éléments auxquels nos sponsors, qui sont à 80% hongkongais, sont très attachés. Nous essayons aussi de diversifier le French May, d’avoir une vision très large de la culture, de renforcer le désir de France vis-à-vis des savoir-faire, du patrimoine touristique, des terroirs et pas seulement pour les retombées économiques qu’on peut en attendre.

Même si l’action du Consulat sur le plan culturel ne se limite pas uniquement au French May, je suis tout particulièrement attaché à ce festival car je pense qu’il faut jouer la masse critique. Aujourd’hui, le French May est une marque forte et nous avons tout intérêt à grouper nos forces et nos actions autour de cet évènement.

En novembre dernier, le Consulat a organisé pour la première fois Study in France, un salon virtuel dédié à la promotion l’enseignement supérieur en France. Quel bilan tirez-vous de cette première édition ?

Conférence de presse du French may 2014

On est très content car le modèle a fonctionné. C’était la première fois qu’un salon virtuel et interactif était organisé par la France et le public a adhéré au concept. On a eu également une très bonne couverture médiatique, beaucoup de buzz sur Internet et les réseaux sociaux et surtout une très bonne fréquentation : 2 771 visites pendant les 3 jours du salon et 8 452 sur les deux mois de présence du site. C’est beaucoup plus que sur un salon physique comme l’EHEFF où nous avions 200 visites sur le stand français.

De plus, nous avons touché la bonne cible, des profils élevés à la recherche de Masters, de MBA, ou de doctorats, c’est-à-dire les échelons que nous privilégions dans les échanges universitaires. Cela étant dit nous avons encore des choses à améliorer pour l’année prochaine notamment l’accès de la plateforme via les mobiles. Nous allons également essayer d’avoir une approche régionale, de travailler avec nos collègues d’autres pays asiatiques pour proposer l’offre d’enseignement à des étudiants qui ne soient pas uniquement hongkongais.

D’année en année, on dit que la présence française s’élargit à Hong Kong et Macao. Pourriez-vous nous donner les chiffres officiels et nous dire quelles sont selon vous les grandes caractéristiques de cette communauté?

Il est vrai que la communauté française continue de se développer à Hong Kong et Macao, mais nous constatons aujourd’hui un ralentissement de sa croissance qui est retombée à moins de 5% après avoir été supérieure à 10% annuels entre 2008 et 2011. Malgré tout, ce chiffre reste supérieur à la croissance mondiale de la communauté française à l’étranger qui tourne autour de 2%.

Au 31 décembre 2013, 11 156 Français étaient inscrits auprès du Consulat de Hong Kong et Macao et nous estimons la population française de ces deux villes à 17 000 personnes. Cela fait des Français la deuxième plus grande communauté européenne à Hong Kong mais il faut l’avouer loin, très loin derrière les Britanniques.

Avec un âge moyen de 30 ans et 1/3 de mineurs, la communauté des Français de Hong Kong reste jeune et active. Elle compte certes beaucoup d’expatriés en son sein mais on y voit de plus en plus de jeunes entrepreneurs et d’étudiants (la France est le pays d’Europe qui envoie le plus d’étudiants dans les universités hongkongaises). Les naissances y sont nombreuses – 329 en 2013 contre 333 en 2012- tout comme les mariages - 177 en 2013 contre 130 en 2012. Des chiffres qui reflètent une communauté bien intégrée, dynamique, dont les revenus sont également supérieurs à la moyenne hongkongaise.

En France, l’année 2013 a été marquée le grand débat sur le mariage pour tous. Comment le Consulat s’est-il adapté à cette nouvelle loi?

Au consulat, nous ne sommes autorisés qu’à célébrer des mariages entre ressortissants français. Et bien évidemment, depuis l’adoption de la loi, cela s’applique aussi à nos ressortissants du même sexe qui souhaitent se marier. Le cas ne s’est pas encore présenté mais nous sommes bien entendu prêts à célébrer ces unions, sachant tout de même que le mariage entre personnes du même sexe n’étant pas reconnu à Hong Kong, cela n’aura aucune valeur juridique vis-à-vis des autorités hongkongaises.

Sur le plan des relations bilatérales, que faut-il retenir de l’année 2013 ?

En 2013, beaucoup de ministres importants du gouvernement, le ministre des Finances, des Affaires étrangères, du Redressement productif, des PME et de l’Economie numérique sont venus à Hong Kong. Ces visites on été d’abord très importantes vis-à-vis des autorités hongkongaises qui sont légitimement attachées au statut international de Hong Kong et désireuses de développer des coopérations avec des pays étrangers, notamment la France.

Ces visites ont également donné des résultats concrets. Quand Laurent Fabius est venu, il a signé l’accord Visa-Vacances-Travail qui permet des échanges croisés d’étudiants et de post-étudiants. La visite de Pierre Moscovici a permis d’avancer sur le Renminbi offshore et a entraîné la visite de son homologue John Tsang à Paris. Arnaud Montebourg a, quant à lui, rencontré de grands investisseurs hongkongais. C’est essentiel pour des investisseurs d’entendre de la bouche d’un membre du gouvernement français qu’ils sont les bienvenus en France et les réformes qui sont conduites pour rendre notre pays plus attractif encore.

C’est enfin très important que les entreprises françaises de Hong Kong sachent que le gouvernement français reconnaît le travail remarquable de la communauté en faveur des exportations et de l’économie françaises. Quoiqu’ils en disent, la communauté et les entrepreneurs français sont généralement contents de voir des ministres, de voir que notre pays change et que le gouvernement français est conscient que la croissance de la France se joue sur les marchés internationaux. Qu’autant de ministres viennent ici montre bien que les mentalités françaises s’adaptent à cette mondialisation.

Vous évoquiez à l’instant le Renmibi offshore et la visite de John Tsang à Paris. La France a montré ces derniers mois qu’elle se plaçait dans la course aux échanges en yuan. Vous pourriez nous en dire un peu plus sur le sujet ?

C’est la grande évolution du moment, la monnaie chinoise s’internationalise. Hong Kong est la tête de pont de cette internationalisation et la France souhaite en effet jouer un rôle à cet égard. Paris est déjà le premier marché de la zone Euro pour le Renminbi offshore. Plus de 20% des paiements entre la France et la Chine sont déjà libellés en Renminbi, ce qui est élevé. Les banques et les sociétés françaises sont déjà très actives dans ce domaine. Et les autorités hongkongaises sont très désireuses d’intensifier le partenariat avec la France. Quand John Tsang est rentré du forum Europlace qui a eu lieu à Paris en novembre dernier, il m’a dit que des trois villes qu’il a visitées en Europe (Paris, Londres et Milan), Paris était celle où les acteurs étaient de loin les plus préparés. Pour les Hongkongais, c’est une situation win-win. Il n’y a pas de concurrence mais un intérêt à travailler ensemble.

Fleur Pellerin, Ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie Digitale, Arnaud Barthélémy, Consul Général de France, et sa femme Elisa Barthélémy

2014 marque les 50 ans des relations diplomatiques franco-chinoises. Des festivités sont-elles prévues à Hong Kong pour célébrer cet anniversaire?

Des festivités sont en effet prévues notamment dans le cadre du French May. Les échanges culturels franco-chinois vont être l’axe thématique principal du festival cette année. Beaucoup d’évènements seront donc labellisés 50ème anniversaire. Je ne vais pas tous les citer mais je peux en mentionner deux importants : la grande exposition "Chinese paintings" sur les peintres chinois de L’Ecole de Paris et la venue à Hong Kong du ballet de Nice qui jouera Marco Polo.

2014 est également une année importante pour les Français de l’étranger qui éliront pour la première fois leurs nouveaux conseillers consulaires. Pourriez-vous rappeler à nos lecteurs les grandes lignes de la réforme de l’Assemblée des Français de l’Etranger votée en juillet dernier ?

En réalité, les Français de l’étranger seront appelés à voter deux fois en mai prochain pour élire leurs conseillers consulaires d’une part mais aussi les députés européens. Nous avons mené toute une campagne en 2013 pour inciter les gens à s’inscrire sur les listes électorales. Voter est une chance qui n’est pas donnée à tous comme vous le savez et il faut s’en saisir.

En ce qui concerne la réforme de l’Assemblée des Français de l’étranger votée l’an dernier, je crois qu’elle peut se résumer en deux mots : proximité et légitimité. Jusqu’à présent, les élus des Français de l’étranger représentaient des circonscriptions géographiques assez larges. La réforme introduit un élément de proximité majeur. Chaque consulat aura désormais ses élus propres, les conseillers consulaires (4 sont à élire à Hong Kong), qui seront associés à un certain nombre de décisions prises par le consulat en matière d’action sociale notamment. Ces conseillers consulaires éliront à leur tour les sénateurs des Français de l’étranger qui jusqu’ici étaient élus par un corps électoral extrêmement étroit. Avec un corps électoral élargi composé d’élus de terrain, les sénateurs gagneront en légitimité et c’est vraiment l’un des objectifs de la réforme.

Pour conclure, un mot peut-être sur la situation de Hong Kong. Le territoire fait actuellement face à de nombreux défis : une forte pression immobilière, une pollution galopante, le vieillissement de la population, une intégration difficile à la Chine… Certains observateurs parlent même de crise de confiance voire de crise identitaire. Quel est votre avis sur ces questions ?

Pierre Moscovici, Ministre de l'Economie et des Finances, et son homologue hongkongais John Tsang à Paris

Je ne veux pas commenter en détail la vie politique hongkongaise. Ce n’est pas mon rôle, comme vous l’imaginez, mais je peux vous donner en revanche mon sentiment qui est très positif pour deux raisons essentielles. Hong Kong est la seule ville de la région à cumuler deux avantages importants et durables: la proximité du marché chinois et la sécurité juridique qui est issue de l’Etat de droit. C’est bien pour cela que la ville attire autant d’entrepreneurs et que des entreprises françaises y ont leur siège social. Ajouter à cela des infrastructures qui sont d’une qualité exceptionnelle et l’usage extrêmement répandu de la langue anglaise, vous avez là un tel faisceau d’avantages qu’il n’y a pas de raison que Hong Kong se porte mal à l’avenir. Je suis donc très optimiste et pour l’avenir de Hong Kong et pour le rôle de la France, de l’économie et des entreprises françaises à Hong Kong car c’est une ville ouverte sur le monde, qui est la tête de pont de l’ouverture au monde de la Chine et qui va le rester.

Propos recueillis par Florence Morin (www.lepetitjournal.com/hong-kong/) reprise du mercredi 5 mars 2014

Crédits photos Emmanuelle Delattre et Consulat de France à Hong Kong et Macao

En savoir plus:

PRATIQUE - L'inscription au registre des Français de l'étranger

ELECTIONS 2014 – Inscrivez-vous sur les listes électorales avant le 31 décembre 2013

ANNIVERSAIRE – Il y a 50 ans, De Gaulle disait oui à la Chine

REVUE DE PRESSE - 50 ans de relations franco-chinoises

CELINE FONTENEAU – A Canton, Jean Marc Ayrault nous a dit : "Soyez fiers d’être français !"

J-M. AYRAULT - Quelques avancées malgré une visite en Chine écourtée

RECHERCHE - L'Institut Pasteur renforce sa collaboration avec l’Université de Hong Kong

STUDY IN FRANCE – Le Consulat de France à Hong Kong et Macao lance le premier salon virtuel de l’étudiant !

DOMINIQUE DE VILLEPIN – L’ancien Premier ministre se pose en architecte d’un nouvel ordre financier

LAURENT FABIUS – A Hong-Kong, signature des accords visas "Vacances-Travail"

PIERRE MOSCOVICI – "Rééquilibrer la balance commerciale entre la Chine et la France est une priorité"

FLEUR PELLERIN – "France, the place to be in Europe" !

F.HOLLANDE – Visite en Chine, un bilan à court terme décevant, à long terme plein de promesses

 

Les précédents entretiens du Consul de France à Hong Kong et Macao:

2013 CONSULAT - Une année à Hong Kong et Macao, bilan et perspectives avec Arnaud Barthélémy

2012 ARNAUD BARTHELEMY – Entretien-Bilan avec le Consul général de France à Hong Kong et Macao

2011 INTERVIEW - Arnaud Barthélémy, un financier diplomate à Hong Kong

DIPLOMATIE – Arnaud Barthélémy, nouveau Consul Général de France à Hong Kong

 

Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter !

 

 

DIGITAL ADDICT à en perdre le sommeil

L’invention du téléphone et autres écrans connectés a été suivie de près par une autre innovation, celle-ci verbale, le terme de « digital addict » est apparu. Et les Hongkongais sont une parfaite illustration de sa définition.
Une internationale

COUT DE LA VIE - Les pays les plus chers en 2017

Prix des courses, des transports, des services (électricité, eau...), des restaurants et des loyers... Quels sont les pays les plus chers où vivre en 2017 ? En étudiant l’indice des prix à la consommation dans les différents pays, MoveHub a réalisé la carte du monde du coût de la vie. Les résultats dans une infographie. Les Bermudes, la Suisse, Hong Kong, l'Islande et Singapour sont en tête, tandis que l'Egypte, l’Inde et le Pakistan sont les 3…
Actu internationale
En direct d'Asie Pacifique
Expat
Expat - Emploi

COACHING - Comment faire en sorte que chaque jour compte ?

Ce matin, comme tous les matins, ça sent bon le café et le pain grillé dans ma cuisine. Je prends le petit déjeuner avec mon mari et mon fils de 7 ans. J’adore ce moment de la journée. Je ne suis pas hyper vivace, par contre mon fils lui, il pète la forme, comme tous les jours !

FRENCH HEALTHCARE – Exporter l’excellence française en matière de santé

Largement envié à l’étranger, notre modèle de santé « à la française » bénéficie d’une solide réputation. La France a su devenir une référence en la matière, rayonnant bien au-delà des frontières de l’hexagone. Pour poursuivre sur cette voie, et apporter plus de lisibilité à ce secteur, Jean-Marc Ayrault vient de lancer le label French Healthcare, « la santé française, une excellence qui s’exporte », une marque unique fédérant tous les acteurs du secteur. 
Expat - Politique

CAMBODGE – Le français plus qu’une passion, une tradition royale

Le temps d’une rencontre, le Prince Tesso Sisowath du Cambodge a partagé avec Lepetitjournal.com sa passion, son attachement pour la langue française et nous a parlé de la place qu’elle occupe, au fil des générations, au sein de la famille royale. Il est lui-même très investi dans le rayonnement de la francophonie.
Magazine
Frases de la vida frases de la vida frases de enamorados poeme d'amour Joyeux Anniversaire