TEMOIGNAGE V.V.T - Camille, une Française qui a tenté l'aventure en Australie

Après avoir achevé sa deuxième année d’école de commerce à La Rochelle, Camille a décidé de partir en Australie dans le cadre d’une année de césure. C’était en 2011. Retour sur son expérience.

(Syndey / Corbis) Lepetitjournal.com: Pourquoi avoir choisi l’Australie ?

Camille :J’étais en école de commerce à La Rochelle, et j’ai simplement décidé de faire une année de césure, pour vivre une expérience nouvelle, dans un pays que je ne connaissais pas, et y apprendre la langue. Je suis partie en Australie, en décembre 2010 pour 6 mois. J’avais déjà effectué un stage au Canada de 6 mois, à Montréal. A mon retour, je ne voulais surtout pas rester en France. J’ai donc atterri à Sydney parce j’avais des amis qui y habitaient..

Comment avez-vous fait votre demande de visa ?

J’ai fait ma demande de P.V.T en quelques minutes seulement, alors que je ne parlais pas anglais. Il suffit d’aller sur le site du gouvernement australien, sans se faire avoir par d’autres sites qui proposent des services payants.

Comment vous-êtes vous organisé sur place ?

La vie est très chère en Australie, donc j’ai immédiatement cherché un travail. J’ai mis un bon mois à trouver, parce que je ne parlais pas la langue. Après avoir déposé des C.V partout, j’ai finalement été prise au Casino de Sydney, où j’ai travaillé pendant 3 mois. J’y ai très bien gagné ma vie, je le recommande vivement aux futurs PVTistes ! Le reste du temps, j’ai fait des petits voyages : Brisbane, Cairns… le tout en vanne.

Pourquoi recommanderiez-vous le V.V.T ?

Pour l’environnement, c’est idéal : les Australiens sont des gens très accueillants, très serviables. Les paysages sont magnifiques, et il fait beau ! Concernant le P.V.T, il permet de garder une grande liberté, d’allier travail et vacances comme bon nous semble. D’autant que pour le renouveler, il suffit d’effectuer 3 mois de Fruit picking, même si je ne le recommande pas : les conditions sont plutôt dures et les employeurs profitent du grand nombre de PVTistes. Enfin, le P.V.T offre des conditions idéales : à mon retour de France, j’ai été remboursée de toutes les taxes que j’avais payées en Australie, et j’avais cotisé pour ma retraite en travaillant en Australie.

En revanche, la vie est très chère, notamment les logements dans Sydney. Je vivais dans une colocation de 8 personnes, certes bien placée, mais je payais 800 $ australiens par mois. Il existe certains sites par lesquels il est facile de trouver.

Aujourd’hui, quelle est votre situation ?

J’ai repris ma dernière année à La Rochelle, puis ai effectué un stage de 6 mois à Paris dans le marketing. Aujourd’hui, je souhaite repartir, en  V.I.E si possible. J’aimerais travailler dans le tourisme, donc mon P.V.T est très appréciable sur mon C.V. Après une telle expérience, les employeurs perçoivent rapidement nos capacités de sociabilité et d’adaptation. Je recommande vivement l’expatriation, surtout dans le cadre  d’un P.V.T !

Propos recueillis par Constance de Guernon (www.lepetitjournal.com) jeudi 25 octobre 2012

Si vous avez réalisé un V.V.T dans l’un des sept pays signataires, et que vous souhaiter contribuer à l’un de nos articles, n’hésitez pas à nous en envoyer votre témoignage à l’adresse suivante : emploi@lepetitjournal.com.

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