GWENAELLE DE BIZEMONT - "Dubaï nous offre la possibilité d’entreprendre"

Femme d’expatriée, ayant vécu dans six pays différents en vingt ans, Gwenaëlle de Bizemont pose ses valises en 2005 à Dubaï. Entrepreneuse depuis toujours avec la création de huit (!) sociétés à son actif, Gwenaëlle nous parle de son dernier projet et de sa vision du monde des affaires à Dubaï. 

Lepetitjournal.com/dubai : Vous êtes une femme d’affaires avisée, fondatrice d’une entreprise de cadeaux d’affaires "Gulf Gifts". Dernièrement, vous vous êtes associée à une société de maillots de bain "DXBeach". Pourquoi ce nouveau challenge ?

DXBeach est une entreprise de création de maillots de bain pour hommes et enfants qui a vu le jour à Dubaï en 2015 sous l’initiative de trois anglaises. L’idée de départ partait d’un constat simple. De nombreux objets de souvenirs de cette ville étaient et restent tournés vers le désert, or Dubaï est aussi et avant tout une ville côtière. Ces femmes ont donc décidé de proposer des articles symbolisant la culture de la plage, d’où la création d’une ligne de maillots de bain. Ces produits sont de haute qualité, à des prix abordables et au design rappelant notre ville. J’ai eu l’opportunité de rejoindre cette aventure quand une des fondatrices a quitté l’entreprise, partant pour une nouvelle destination. C’est une vraie relation « gagnant-gagnant ». J’y apporte mon expertise et mon réseau, travaillant dans le domaine du cadeau d’affaires depuis douze ans, via ma société Gulf Gifts, et pour ma part, je découvre une nouvelle problématique m’adressant par ce biais à une clientèle B2C et non plus uniquement B2B. De plus, j’ai connu une année difficile l’année dernière avec mon entreprise et ceci me permet de me diversifier. Vous pouvez trouver nos maillots dans les boutiques d’hôtels, au Duty Free à l’aéroport de Dubaï mais surtout en ligne via notre site internet.   

Vous avez créé huit entreprises depuis votre première expatriation. D’où vient cette soif d’entreprendre ?     

J’ai fait mes études à Dauphine, suivi d’un MBA aux USA. Si j’ai commencé dans le conseil, j’ai dû vite arrêter, suivant mon mari banquier d’affaires au gré de ses mutations. Comprenant qu’il me serait difficile d’avoir une carrière suivie dans ces conditions, je me suis mis à créer des sociétés répondant à des manques que je rencontrais en arrivant dans un nouveau pays. Mon mari restait deux ans voire trois ans maximum au même endroit... >> Lire la suite sur notre édition de Dubaï

 
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