Après avoir terminé son premier CDD d’un an en comptabilité, Erlé Tenk a décidé de partir un an en Australie, dans le cadre d’un Programme-Vacances Travail. Retour sur son expérience

Lepetitjournal.com : Pourquoi avoir choisi l’Australie ?

Erlé :J’ai décidé de partir en Australie, en novembre 2009. J’avais entendu parler du P.V.T par le bouche-à-oreille, peu de gens en parlaient à ce moment-là. J’avais des amis qui avaient tenté l’expérience là-bas. Ils m’ont vraiment donné envie de partir. Je voulais faire une césure d’un an dans ma carrière professionnelle, non pas pour travailler, mais pour découvrir, vivre une autre expérience.

Comment avez-vous fait votre demande de visa ?

En ce qui concerne les formalités administratives, tout a été très vite : je me suis inscrit sur le site internet de l’Etat Australien : en quinze minutes, c’était fait. J’ai payé 80 dollars, et 10 jours après, j’obtenais une réponse positive.

Comment vous-êtes vous organisé sur place ?

Je suis arrivé à Perth, où j’ai trouvé une agence qui proposait des services d’hôtellerie. C’est une agence installée dans toutes les grandes villes australiennes, avec plusieurs antennes locales. Grâce à cette agence, j’ai pu me rendre dans plusieurs villes et travailler dans chacune d’entre elles : Perth, Melbourne, Brisbane et Sydney. J’ai immédiatement trouvé du travail, sans avoir aucune expérience dans la restauration. Ça ne me permettait pas de gagner ma vie à proprement parler, mais je ne dépensais pas mes économies. Je n’ai pas voulu faire de woofing, parce que j’avais entendu des anecdotes négatives.

En ce qui concerne le logement, je vivais dans chaque ville dans une collocation, trouvée par le site. Pour voyager de ville en ville, je m’invitais dans des itinéraires d’autres voyageurs, le plus souvent dans des vans.

Pourquoi recommanderiez-vous le V.V.T ?

J’ai pu faire des rencontres avec des gens de toutes les nationalités, dans des cadres et paysages magnifiques. J’ai pu travailler sans m’occuper de toutes les formalités administratives : tout était très facile. Le fait de pouvoir changer d’employeur, donc de ville, était aussi un grand avantage. Je ne vois donc globalement que des points positifs à cette expérience en P.V.T.

Il faut toutefois faire attention Beaucoup de jeunes voulant faire du woofing, certains exploitants en profitent, en faisant payer l’hébergement, alors qu’il s’agit de la contrepartie, en théorie, du travail fourni.

Aujourd’hui, quelle est votre situation ?

Le retour a été très dur : j ai voulu repartir très vite. J’ai mis une annonce sur civiweb pour partir en VIE. Mon expérience en P.V.T a été très appréciée par les employeurs. J’avais une expérience originale, qui m’avait permis d’acquérir un très bon niveau d’anglais, appréciable dans les grandes entreprises. J’ai été pris en V.I.E à Bruxelles, pour faire du contrôle de gestion dans un grand groupe.

Propos recueillis par Constance de Guernon (www.lepetitjournal.com) jeudi 25 octobre 2012

Si vous avez réalisé un V.V.T dans l’un des sept pays signataires, et que vous souhaiter contribuer à l’un de nos articles, n’hésitez pas à nous en envoyer votre témoignage à l’adresse suivante : emploi@lepetitjournal.com.

Une internationale
Actu internationale
En direct de nos éditions locales
Expat
Expat - Emploi
Expat - Politique

DIPLOMATIE CULTURELLE - Alliance Française et Institut Français : qui est qui ?

Composante majeure du rayonnement français, la diplomatie culturelle peut compter entre autres sur le réseau de l’Institut Français et celui des Alliances Françaises pour la promotion et la diffusion de la langue et de la culture françaises à travers le monde. Si leur action est complémentaire, l’existence de ces deux acteurs conduit parfois à un manque de lisibilité.

GERARD LARCHER – "Nos pays savent faire l’unité dans la diversité"

Venu à Milan pour visiter l’Exposition universelle, Gerard Larcher a lancé un appel à la solidarité sur les dossiers d’actualité de la migration, de la Grèce et de la sécurité. Une solidarité illustrée par la qualité des relations franco-italiennes soulignée par le Consul général de France Olivier Brochet, qui célébrait pour la première fois la fête nationale à Milan.
Magazine