Quittant le Brésil, une belle maison et les plages de rêve d'Arraial d'Ajuda, dans l'État de Bahia, Claudia décide de déménager en Argentine. Là voilà donc installée dans la capitale depuis mars dernier, à la recherche d'une nouvelle vie. Dans un français impeccable, elle raconte son parcours, entre Rio de Janeiro, Paris, Nice et Buenos Aires.

"Je voulais retourner vivre à Paris, mais la crise, le froid de l'hiver et l'humeur des habitants m'ont découragés" confie la jolie brune qui a trouvé en Buenos Aires une ville qui lui rappelle l'Europe, tout en étant proche géographiquement de son pays d'origine.
La cinquantaine tonique, elle confie son amour de la France où elle est partie vivre à 18 ans, seule, pendant deux ans. Après quelques temps de cours intensifs à l'Alliance française de Rio, elle débarque à Paris, puis direction le Sud et Nice, toujours pour prendre des cours de langue, perfectionner son français et aussi profiter de la vie.
Totalement bilingue, Claudia rentre au Brésil et exercera toute une ribambelle de métiers, de vendeuse en bijouterie à peintre. Aujourd'hui, professeur de portugais, elle vend également dans une boutique de vêtements, "mais mon but c'est de travailler dans un hôtel-boutique à Palermo" reconnaît-elle pleine d'espoir.

N'ayant rien perdu de son niveau de français, elle répond avec le sourire et dans la langue de Molière à notre portrait chinois.

Si j'étais un quartier/un lieu de Buenos Aires? Palermo, parce que c'est un quartier charmant, avec des immeubles pas trop hauts et une super ambiance. C'est beau, et moi j'aime les belles choses !

Si j'étais un lieu en Argentine ? Buenos Aires ou la Patagonie et ses montagnes. Ça m'attire parce que c'est un coin tout à fait différent de ce qu'on trouve dans mon pays. Cependant, je n'aimerais pas y vivre.

Si j'étais un restaurant ? Un restaurant où on mange de bonnes empanadas. Comme je ne mange pas de viande rouge, forcément j'apprécie peu les parillas !

Si j'étais un bruit ? Pas un bruit, mais plutôt l'accent argentin et le lunfardo que l'on entend dans la rue.  

Si j'étais un objet ? Un appareil photo, il y a beaucoup de choses à enregistrer par ici.

Si j'étais un mot ? Hola ! tout simplement.

Si j'étais un super pouvoir ? S'il y a un pouvoir qui me permet de pouvoir habiter dans un loft à Palermo Soho...

Si j'étais une différence entre la France et l'Argentine ? L'obélisque ! Je préfère celui de la place de la Concorde à Paris à celui de l'avenida 9 de Julio.

Si j'étais un conseil à prodiguer ? Sourier plus les Porteños, vous vivez dans une belle ville !

 

Chloe Wallut (www.lepetitjournal.com - Buenos Aires) vendredi 17 août 2012

 
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