En France
La Une La Une Eco Eco Culture Culture Mag Mag Sports Sports Tourisme Tourisme Expat Expat Gourmet Gourmet Vous Vous Forum Forum SANTE SANTE
mercredi 03 décembre 2008
Abonnés : BCN 8.173 // ESP 13.727 
NEWSLETTER
 Abonnez-vous gratuitement
1.
2.
Plus d'infoInfo Newsletters
PHOTOS - Duras, sous les feux de l’objectif Suggérer par mail
lundi 20 novembre 2006
Jusqu’au 19 janvier, et à l’occasion des dix ans de la mort de l’artiste, l’Institut français nous fait découvrir l’exposition intimiste de la photographe Hélène Bamberger, consacrée à Marguerite Duras en Normandie. Les clichés dévoilent une Duras peu connue, tout en silence et en contraste

Visible depuis l’extérieur, à travers les portes translucides de la galerie de l’Institut Français, le "monstre sacré" littéraire - comme la désigne J.L. Arnaud- trône et couvre les visiteurs de son regard paisible depuis le 9 novembre.
On distingue alors très nettement ce visage "lacéré de rides sèches et profondes, cette peau cassée et ces yeux batraciens".
On se souvient alors du paragraphe qui ouvre la lecture de l’Amant et l’on s’étonne qu’elle ait été disposée à faire de ce visage dévasté un objet d’art. "Un jour un homme est venu me voir et m’a dit : "Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venue vous dire que pour moi, je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune. J’aime moins votre visage de jeune fille que celui que vous avez maintenant, dévasté".
Un peu plus d’immortalité
Faire de ce visage "détruit" comme elle le définissait elle-même, une œuvre d’art, est l'objectif fixé par
Hélène Bamberger, la photographe "souvent elle me dirigeai et se mettait en scène. Elle avait une idée très précise de la façon de s’habiller. De la mienne et de la sienne, d’ailleurs". Irrémédiablement, la femme de lettres reprend le dessus et fait de ces clichés les pendants de ses œuvres théâtrales les plus modernes.
Claude Roy affirmait dans Nous "elle a toujours écrit en épurant. Chaque fois un peu moins de mots, chaque fois un peu plus de silences." Comme dans Actes sans Paroles de Beckett, ces photographies, avec leurs jeux de lumière, leur mise en scène et leurs costumes, nous en disent un peu plus sur l’univers littéraire de Duras et lui permettent comme à  ses œuvres, d’accéder à une forme d’immortalité.
Sarah ROBLOT. (
www.lepetitjournal.com – Barcelone) 21 novembre 2006
 
Marguerite Duras de Trouville par Hélène Bamberger
La Galerie de l’Institut Français de Barcelone
Du 9 novembre 2006 au 19 janvier 2007
http://www.diplomatie.gouv.fr/label_France/FRANCE/LETTRES/DURAS/duras.html
Claude Roy, Nous, 1972
Marguerite Duras, L’Amant, 1984
 
RECEMMENT
BARCELONE
Accueil-Barcelone
Emploi
Cinéma
Balades
Resto
Entreprise
Pratique-Bons Plans
Le pense bête
Les Archives
Petites Annonces
Forums
Madrid
Valence
Contact
NOS SERVICES
La Newsletter
Les Archives
Ouvrir une Edition
Petites Annonces
Nos forums
La bourse en vidéo
L'annuaire Expat
un problème avec la newsletter?
VOYAGER PRATIQUE
Avec notre partenaire TV5.org
Horloge Universelle
Indicatifs Tel
Tailles habillement

Convertisseurs
Farenheit/Celsius
Distances
Livre/Kilo
 
 
DERNIERS ARTICLES DES LOCALES
Content © 2007 lepetitjournal.com