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Avec 5.000 visiteurs, le premier salon EduFrance dans le pays a remporté un vif succès auprès des jeunes Chiliens, lundi et mardi derniers. 50 stands et une quinzaine de conférences leur ont permis de glaner toute l’information nécessaire pour aller étudier en France
Photo : LPJ
Lundi matin, à quelques minutes du coup d’envoi du premier salon EduFrance au Centre d’Extension de la PUC, l’une des organisatrices, Anne-Sophie Gerbier, ne pouvait masquer son anxiété : "On a beaucoup travaillé pour faire venir 80 écoles, instituts et universités de l'Hexagone au Chili, et comme c’est le premier salon, on a forcément quelques doutes sur l’affluence". Mais en quelques secondes seulement, l’appréhension s’est envolée. Dès l’ouverture, les 50 stands mis à la disposition du public en quête d’informations sur les études en France, ont été pris d’assaut. 48 heures plus tard, au cours du cocktail de clôture, l’ambassadeur de France, madame Elisabeth Beton Delègue, n’a pas caché sa joie : "Avec 5.000 visiteurs en deux jours, nous avons fait mieux qu’en Argentine", où la caravane EduFrance avait fait étape. Des échanges en vue
Ce premier salon a également été l'occasion de 324 rencontres entre des représentants d’universités françaises et chiliennes. Nombre d’entre elles devraient déboucher, ces prochains mois, sur des accords d’échange entre les deux pays. Près de 600 Chiliens étudient actuellement en France, ce qui fait de l'Hexagone la troisième destination dans le monde pour les étudiants chiliens. Marjorie, qui est sur le point de terminer ses études en ingénierie commerciale, confirme cet attrait pour la France, tout en récupérant des brochures d'HEC, sur le stand des grandes écoles de la chambre de Commerce et d'Industrie de Paris : "La France est un pays qui fait rêver presque tous les étudiants chiliens, quel que soit leur domaine d’études". A l’heure de fermer les portes du salon, un sentiment de satisfaction générale parcourait les allées, dépouillées de prospectus et autres gadgets promotionnels. Olivier Ortiz, responsable des dix Alliances françaises de province, partageait avec ses collègues sa surprise quant à l’affluence de ces deux jours : "Il faut dire qu’EduFrance et ses partenaires ont fait un travail d’information incroyable pour attirer un maximum de visiteurs". Certains représentants d’universités françaises ont, quant à eux, promis qu’ils reviendraient prochainement au Chili pour assurer la mise en place des premiers échanges avec les établissements chiliens et aussi pour prendre le temps de visiter le pays. Maxence Gorréguès. (www.lepetitjournal.com Santiago) 27 octobre 2006
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