Enseignement : Une révolution à Normale Sup – Il sera possible dès la rentrée 2005 d’intégrer l’ENS de la rue d’Ulm, à Paris, sans concours. En effet jusqu’à aujourd’hui, pour rentrer dans la prestigieuse école, il fallait effectuer un prépa littéraire, hypokhâgne et khâgne, puis passer un concours extrêmement sélectif. Outre ce mode d’admission, il sera désormais possible pour des étudiants venus de l’université ou de l’étranger d’intégrer l’école après une sélection sur dossier. La volonté de l’ENS est claire, il s’agit de diversifier les profils étudiants et d’ouvrir l’école à l’international. Tout comme les élèves entrés par concours, les nouveaux venus sortiront de l’ENS diplômés du Master de leur université d’origine et du «prédoctorat» de l'ENS. (LPJ – le 3 mai 2005)
Société : L’héritage réformé - Dominique Perben a présenté hier son projet de réforme visant à simplifier le droit des successions. Devant le 101e congrès des notaires, le Ministre de la justice a manifesté sa volonté d’adapter aux réalités actuelles, des procédures qui, pour la plupart datent de 1804. Il s’agit principalement d’assouplir les règles de l’indivision et de protéger les héritiers contre d’éventuelles dettes contractées par le défunt et dont ils n’avaient pas connaissance lors de l’acceptation de l’héritage. Le ministre envisage aussi de permettre une donation « transgénérationnel », grâce à laquelle l’héritier renoncerait à ses droits au profit de ses enfants. Le projet, actuellement examiné par le Conseil d’Etat, sera présenté en Conseil des ministres le 25 mai. (LPJ – le 3 mai 2005)
Entreprises : 40 patrons au hit parade - Les Echos viennent de publier le classement, selon leur revenu, des patrons d’entreprises cotées au CAC 40. Au hit parade, apparaît Lindsay Owen-Jones, PDG de L'Oréal en première place avec un salaire annuel brut de 6,596 millions d'euros en 2004. La plus forte hausse est réalisée par Jean-Philippe Thierry, PDG des AGF, dont le salaire annuel est en augmentation de 80,3% par rapport à 2003. Ne prenant pas en compte les stocks options reçus par les trois quarts de ces grands patrons, les Echos évaluent leur salaire brut annuel moyen à 2,2 millions d'euros. (LPJ – le 3 mai 2005)
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