| Ecrit par Camille VAYSSETTES,
le 27-04-2005 23:00
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Diplomatie : Poutine en visite en Israël sur fond de tensions.- Le président russe, Vladimir Poutine, est arrivé hier à Jérusalem pour deux jours d’une visite officielle historique. C’est en effet la première fois qu’un dirigeant soviétique ou russe en rend en Israël depuis sa création en 1948, alors que près d’un million de citoyens de l’Etat hébreu sont originaires de Russie. Pendant qu’il se trouvait au Caire (d’où il est arrivé), Vladimir Poutine a proposé que la Russie accueille à l’automne une conférence sur le Moyen-Orient ; hypothèse sèchement écartée par le gouvernement israélien puisque la Russie ne se montre pas souvent favorable à Israël. Les relations diplomatiques entre les deux pays ne sont pas les meilleures. C’est seulement aujourd’hui que le président russe s’entretiendra avec Ariel Sharon, le chef du gouvernement israélien. Et demain, il complètera sa tournée dans la région en se rendant en Cisjordanie pour y rencontrer le leader palestinien Mahmoud Abbas. (LPJ – 28 avril 2005)
Energie : Le prix du gaz va grimper de 7,5%.- Thierry Breton a annoncé hier matin au micro de France Info que Gaz de France allait être autorisé à augmenter ses tarifs à partir du 1er juillet prochain. Le ministre de l’Economie et des Finances a précisé que « Ce devrait être de l'ordre de 7,5% ». Dès novembre, GDF avait demandé au ministère la permission de répercuter sur ses tarifs la hausse du prix du pétrole dont l’entreprise a pâti depuis l’année dernière pour ses transports. Selon Thierry Breton, c’est à tort que les services de Bercy (avec à leur tête à l’époque Nicolas Sarkozy) avaient alors rejeté cette requête. Le prix du baril de brut est en effet passé de 33 à 52 dollar en un an. (LPJ – 28 avril 2005)
Social : Licenciés et reclassés… en Roumanie ! - Sem Suhner de Schirmeckune, une société implantée dans le Bas-Rhin et dont l’usine fabrique des bobines électriques, est en train de créer un scandale avec ses drôles de manières en gestion des ressources humaines. Hier, la nouvelle est en effet tombée que le 4 avril dernier, l’entreprise a proposé à ses neuf employés licenciés (sur un total de 38) d'être reclassés en Roumanie pour 110 euros par mois (30 euros de plus que le salaire minimum roumain). Les ouvriers ont d’abord « cru à un gag ». La CGT locale a qualifié le geste de « proposition scandaleuse ». Pour Adrien Zeller, président UMP du conseil régional d’Alsace, c’est « une offre inadmissible, indécente et indigne ». Michel White, le PDG, a avancé pour sa défense la concurrence dont souffre son usine. Il a reconnu ne pas avoir reçu de réponse de ses salariés mais a affirmé que son partenaire roumain était le seul à s’être montré intéressé par la reprise des employés. Il a par la suite admis « avoir été maladroit ». (LPJ – 28 avril 2005)
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