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MEDIA - La vague des nouvelles télés |
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jeudi 31 août 2006 |
L'adrénaline
que procure la télévision et les gros salaires séduisent de plus en
plus de journalistes. Une bonne chose puisque les nouvelles chaînes
privées sont en demande et doivent faire face à la concurrence…
The Money Channel, le tout nouveau bébé du groupe Realitatea TV. (Photo : LPJ)
Plusieurs vedettes du petit écran sont suivies de près par le magnat turc des médias, Aydin Dogan. La raison : assurer un taux d’audience maximum pour le lancement de sa propre télévision en Roumanie, Kanal D, qui pourrait démarrer d’ici quelques semaines. L’objectif est de rivaliser avec les autres chaînes privées généralistes comme Realitatea TV ou Pro TV.
Les têtes connues par le téléspectateur roumain restent pour l’instant silencieuses sans démentir toutefois qu’elles ont été approchées par le groupe Dogan Media. Kanal D fait partie de ces nouvelles télés qui attirent aussi les journalistes de la presse écrite ou de la radio. “L’offre des télévisions est aujourd’hui très populaire au sein de la profession, surtout vu les salaires beaucoup plus élevés qu’elles proposent par rapport à la presse écrite”, affirme Rares Petrisor, réalisateur et modérateur d’une revue de presse pour The Money Channel. Journaliste de formation, Rares dirige également une compagnie de communication, Mediapozitiv. Toujours plus de concurrence Le besoin de vedettes et de nouveaux talents n’a jamais été aussi fort. D’autant plus qu’au sein de Kanal D, la part des émissions de divertissement sera importante. Selon le projet déposé au Conseil national de l’audiovisuel et cité par le journal Cotidianul, ce type d’émissions représentera 25% des programmes de Kanal D. Aydin Dogan compte investir de 30 à 35 millions d’euros par an dans la chaîne, 40% des productions diffusées seront faites maison, et son objectif est d’atteindre une part de marché de 10% d’ici un an. Mais le magnat turc n’est pas le seul à investir dans la télé roumaine.
Depuis quelques années en effet, les chaînes privées s’accumulent. L’une des dernières en date est The Money Channel, du groupe Realitatea TV, dont le format rappelle celui des grandes chaînes anglosaxones. “De façon générale, le développement du marché des médias devrait logiquement mener à un degré supérieur d’indépendance, estime Rares Petrisor. Même si pour l’instant, les médias roumains souffrent de la bataille entre certains groupes financiers qui se disputent le contrôle des plateformes d’information.” L.C. (www.lepetitjournal.com) - vendredi 1er septembre 2006
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