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POLITIQUE - Un nouveau leader pour la Generalitat |
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dimanche 23 juillet 2006 |
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Après le Referendum sur le statut catalan, qui a fait tant parler de la politique en Catalogne, place à l'élection du futur leader de la Generalitat, prévue le 1er novembre prochain. Maragall s’en va et passe le flambeau au secrétaire général du parti socialiste catalan José Montilla
Selon le porte parole de la Generalitat, Joaquim Nadal, la décision de Pasqual Maragall de ne pas se présenter à sa propre succession à la tête de la Generalitat est d’ordre strictement personnelle, sans aucune pression de la part du président du PSOE, José Luis Zapatero. Maire de Barcelone de 1982 à 1997, Maragall est le premier Président socialiste de la Generalitat et celui qui a succedé Jordi Pujol (President CIU depuis 23 ans) aux élections de décembre 2003. Pasqual Maragall restera aussi dans les mémoires comme le Président du nouveau statut. Il a bataillé en son propre parti pour défendre le nouveau statut catalan finalement approuvé.
MaragaIl, cependant, a toujours eu une grande ferveur nationaliste. En décembre dernier, par exemple, il affirmait au Congrès : "La Catalogne l’a dit clairement. Nous sommes une Nation [...] nous avons une identité nationale". De Maragall, on retiendra peut être aussi sa lutte contre le franquisme. C’est par là que, jeune, il est entré dans la politique et ce sera un de ses derniers actes politiques à la tête de la Generalitat que de déclarer le 18 juillet 2006 "jour de condamnation du régime de Franco et de commémoration de la mémoire démocratique". Une enquête du Centre des Etudes d’Opinion, publiée dans la Vanguardia du 18 juillet 2006, indique qu’il est le leader politique le mieux évalué dans l’opinion publique (5,55 sur le baromètre du CEO).
Jose Montilla, lui, n’obtient qu’un indice de 5,11.
José Montilla, secrétaire général du PSC, a été désigné par son parti comme candidat PSC à la présidence de la Generalitat. Maire de Cornellá de Llobregat (province de Barcelone) depuis 1985, José Montilla est entré dans le débat en réaisant une petite révolution. Il vient d’accepter de défier le leader du CIU, Artur Mas, dans un face à face télévisé, chose que Maragall a toujours refusé. Les méthodes promettent donc d’être un peu différentes. A suivre …
Louise DAVID (www.lepetitjournal.com de Barcelone) 24 Juillet 2006
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