| Ecrit par BUDAPEST,
le 28-06-2006 22:00
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La société de distribution Best Hollywood propose actuellement dans les salles, deux films, dont un premier film, Douches froides qui mériterait à être connu. Un drame social sur fond de chroniques adolescentes
Le trio d acteurs prinicpaux de"Douches froides". (Photo www.bacfilms.com) Mirjam Donáth, souriante porte parole de la société de distribution Best Hollywood basée à Budapest, est une francophone, voire francophile en matière cinématographique, convaincue. Elle met d’ailleurs un point d’honneur à préciser que si les films américains sont en premier nombre à être diffusés par sa société (il faut bien vivre !), la deuxième place revient aux films français. Ce n’est pas là le fruit du hasard, mais bien le résultat d’une politique maison tournée vers la curiosité et la qualité, dont le dernier exemple est la distribution de Douches froides. Des douches froides rafraîchissantes Bien que saluée par la critique, ce film a eu en France un succès trop modeste. La faute ? Peut être des têtes d’affiche (Johan Libérau, Salomé Stévenin, Pierre Perrier) inconnues du grand public. Le réalisateur Antony Cordier pense que le film social n’existe pas, pourtant c’est bien là un qualificatif qui pourrait s’appliquer à Douches froides. Michael, 17 ans, issu d’une famille très modeste aux problèmes d’argent chroniques, s’apprête à passer le bac tout en étant le capitaine de son équipe de judo. Il décide étrangement de partager sa petite amie avec un autre judoka, Clément, nouvellement arrivé et dont le père sponsorise l’équipe de judo. L’occasion donc de jouer, sur le décalage classe bourgeoise/ouvrière et sur la nortion de sacrifices : Michael se porte volontaire pour perdre 7 kilos en quelques semaines, tandis que ses parents s’éclairent à la bougie pour faire des économies d’électricité. Le cœur du film tient cependant dans le triangle relationnel complexe et évolutif tissé entre les trois adolescents. Au final, un film sombre, mais rafraîchissant en cette période de canicule. Un blockbuster nommé 16 Blocks Une autre production, américaine celle-ci, diffusée par Best Hollywood est elle d’un tout autre genre. 16 blocks met en scène 2 heures de la vie alcoolisée du policier new-yorkais Jack Mosley — un Bruce Willis, qui toute bedaine, chevelure et moustache dehors est quasi méconnaissable ! Une tâche simple, au moins en apparence, lui est assignée : escorter un prisonnier qui doit témoigner jusqu’au tribunal, situé 16 blocs plus loin. Vous l’imaginez déjà l’exercice se révélera plus difficile que prévu, surtout lorsque les hommes qui prennent Jack et le détenu Bunker (excellent Mos Def) en chasse se révèlent être eux-aussi des policiers… Les amateurs d’action seront comblés, les autres peut être exaspérés par une happy end dégoulinante de bons sentiments toute américaine. A. Berthollet (LPJ - Budapest) Jeudi 29 juin 2006 Retrouvez les horaires des films dans notre rubrique cinéma Les films sont diffusés en version originale sous titrée en hongrois. Pour en savoir plus sur la société Best Hollywood : www.besthollywood.hu
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