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Betty Burn Théâtre, une petite troupe de Français, présente du 27 au 28 juin des extraits de l’œuvre de Xavier Durringer, Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Petit tour dans les coulisses avant le jour J
Betty Burn Théâtre
Une musique envoûtante de Tom Waits ou de Jane Birkin, un boxeur, une femme de ménage, un guitariste. Un homme se travestit. Une femme s’avance sous des éclats de rire. Elle parle. Bienvenue dans le monde loufoque de Xavier Durringer. Le 26, 27, 28 juin, à 21h, au théâtre de la Riereta, la classe de théâtre en français du Betty Burn présentera une adaptation des Chroniques des jours entiers, des nuits entières, mise en scène par Magali Mestre et Caroline Lemaire. Elles, sont actrices et enseignent le théâtre. Eux, sont amateurs et très enthousiastes. Ils sont treize, de tout âge et de tout horizon. De cette union, est née un spectacle de fin d’année, « notre bébé » comme l’appelle Caroline Lemaire. Mais à une semaine de la représentation, la joyeuse troupe doit encore peaufiner certains détails. Et malgré les conseils de dernière minute, le bon vieux stress s’est un peu installé lors des répétitions. La bonne humeur, elle, est toujours là.
Tranches de vie
Cette fois-ci, le boxeur s’avance. Autre monologue. Autre tranche de vie. « C’est du théâtre dans le théâtre », explique Magali Mestre.
Les 12 comédiens ne quittent jamais la scène. Au travers de monologues, de dialogues, de bribes de conversation ou de saynètes, ils nous tendent un miroir où se reflète un fragment de sa propre existence. Quant aux personnages, selon Caroline Lemaire, « Ce ne sont pas des stars à Hollywood. C’est monsieur et madame tout le monde.»
Le grand thème de la pièce, c’est donc paradoxalement les petites choses de la vie. "Des choses touchantes, amusantes", explique Magali Mestre. Bref la vie avec ses joies et ses peines.
Après ces trois représentations, pas question de baisser le rideau pour le Betty Burn Théâtre. On prend les mêmes et on recommence. Et pourquoi pas ouvrir une autre classe l’année prochaine!
Patricia LALLO. (LPJ) 21 juin 2006
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