| Ecrit par Herve HEYRAUD,
le 11-04-2005 23:00
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Justice : La Cour de révision pourrait réhabiliter Guillaume Seznec. - Le dossier de Guillaume Seznec, condamné aux travaux forcés à perpétuité en 1924 pour le meurtre de son ami Pierre Quéméneur, sera finalement transmis à la Cour de révision. Cette décision, attendue depuis plusieurs années par Denis Seznec, petit fils du condamné, ouvre la voie à une possible réhabilitation de son aïeul. Des éléments restés flous seront réexaminés, notamment autour de deux personnages, l’inspecteur de police Pierre Bonny, et un certain Gherdi, ami de Seznec, qui ont joué un rôle trouble dans cette affaire. La révision de ce dossier a été saluée par Dominique Perben, selon qui « la justice montre qu'elle est capable de reconnaître ses éventuelles erreurs, même historiques ». (LPJ – 12 avril 2005)
Economie : Le constructeur britannique Rover essuie un sacré revers. – MG Rover, seul constructeur automobile britannique indépendant, connaît de très graves problèmes économiques le menant au bord de la faillite. L’usine de Longbridge, à Birmingham, a d’ores et déjà fermé ses portes hier à ses 6100 salariés, alors que les pertes totales sont estimées entre 29 à 36,2 millions d'euros par mois. Le gouvernement britannique est en train d’étudier la possibilité de prêter de l’argent au constructeur, ce qui lui permettrait de payer ses salariés et une partie de sa dette le temps de trouver une solution d’urgence. La fermeture de l’entreprise qui ne vend plus que 30.000 véhicules par an, menace au total 18.000 emplois indirects. (LPJ – 12 avril 2005)
Stationnement : Les horodateurs Moneo hors-la-loi. - Face aux pillages répétés des horodateurs à pièces, de plus en plus de municipalités de la région parisienne mettent en place un système de paiement du stationnement par carte Moneo. Alors que la ville de Paris projette d’équiper ses 14.000 parcmètres de lecteurs Moneo, un juge de Boulogne-Billancourt vient de mettre en évidence l’illégalité de l’usage exclusif du paiement par carte. Selon une décision du tribunal de la ville, il est en effet nécessaire qu’une partie des horodateurs acceptent les pièces étant donné que l’acquisition du porte-monnaie électronique coûte entre 5 et 10 euros par an. La municipalité de Paris, qui a déjà adopté le système du paiement de stationnement par carte avec la Paris-Carte, s’intéresse malgré tout aux parcmètres Moneo. Pour régler le problème, elle propose de distribuer des portes-monnaie électronique gratuits aux automobilistes de la capitale. (LPJ – 12 avril 2005)
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