Transport : "Disculpen las molestias".- "Prière de nous excuser". Voici un refrain qui commence à lasser les Madrilènes pour qui le métro est le moyen de transport quotidien. Cela fait maintenant plus d’un mois en effet que la colère gronde du côté du Syndicat des conducteurs de métro de la capitale (SCMM). Et le collectif ne semble pas vouloir lâcher du lest. Bien au contraire, il entend poursuivre sa mobilisation. En cause : de mauvaises conditions salariales, de travail et un sentiment d’insécurité croissant. Depuis le début du mois d’avril, les lundis, mercredis et vendredis sont des journées noires qui ne devraient pas s’éclaircir avant la fin du mai. En marge de ces événements, une bonne nouvelle toutefois : à partir du 5 mai prochain, les Madrilènes pourront bénéficier d’un service de bus nocturne le week-end entre 1H30 et 6H00, des horaires où habituellement le métro est fermé. (LPJ Madrid - 26 avril 2006)
Société : Les Espagnols, mauvais croyants.- "Nous ne faisons plus confiance aux politiques". C’est le cri du cœur que révèle une enquête de la Fondation BBVA à la question "En quoi et en qui croyez-vous?" Carton rouge également pour l’Eglise Catholique qui n’inspire plus confiance à la majorité des Espagnols, dans un pays qui s’éloigne chaque jour davantage du religieux. Le monde associatif n’attire guère plus : seuls 2 Espagnols sur 10 sont membres d’une association caritative et sont moyennement convaincus par l’efficacité de la plupart des ONG. Par contre, côté capital confiance, les Espagnols ne semblent pas mettre en doute le monde scientifique des médecins. Quant à l’amitié, l’étude révèle qu’elle reste encore et toujours une valeur sûre (LPJ Madrid - 26 avril 2006)
Divorces : Ce sont elles qui claquent la porte.- Parmi les 12.212 divorces prononcés en 2005 dans la Communauté de Madrid, 3.276 venaient d’une initiative féminine contre 2.126 pour les hommes, la majorité des divorces étant décidés d’un commun accord. L’INE (Institut National des Statistiques) remarque ainsi que les femmes espagnoles prennent de plus en plus le large de nos jours. L’évolution des mentalités et l’indépendance économique font que "le sexe faible" décide aujourd’hui plus facilement qu'autrefois de mettre le point final à une histoire sentimentale qui ne le satisfait plus. Cette enquête révèle que le profil de la Madrilène divorcée ou séparée est une personne entre 40 et 49 ans, mariée depuis environ 20 ans. (LPJ Madrid - 26 avril 2006)
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