Mardi, 14 Février 2012
CULTURE – Franc succès pour la “Lange Nacht der Museen“
27.000 visiteurs ont fait honneur, le samedi 30 janvier, à la “Lange Nacht der Museen“. Placée sous le thème central de la science et du progrès, cette nuit a été l’occasion de visiter près de soixante musées, expositions, laboratoires, “Ausstellungshäusern“ ou encore d’avoir accès à de nombreuses archives. Cette vingt-sixième “Lange Nacht der Museen“ était organisée à la mémoire d’Alexander de Humboldt (1769-1859), naturaliste, géographe et explorateur allemand. Le Berliner Dom a une fois de plus été le monument le plus visité en cette nuit de janvier, attirant 12100 visiteurs. Avec de tels évènements, pas étonnant que le magazine Focus ait sacré Berlin “Capitale culturelle de l’Allemagne“, se basant sur une enquête menée auprès de ses lecteurs. Les 167 musées, 113 maisons d’édition ou encore les 25 théâtres de Berlin montrent en effet l’exemple en termes de culture, devançant des villes comme Munich ou Hambourg.


ENVIRONNEMENT – Fin de l’état de grâce pour les conducteurs sans pastille verte
L’état de grâce a pris fin hier. Désormais, les véhicules roulant avec une pastille jaune à l’intérieur du Ring-Bahn devront s’acquitter d’une amende forfaitaire de 40 euros en cas de contrôle et perdront un point, tandis que les voitures équipées d’une pastille rouge ne pourront plus rouler dans le centre de Berlin. Les quelque 56.000 voitures personnelles et les 28.000 véhicules utilitaires de la ville bénéficiant seulement d’une pastille jaune devront installer un filtre à particules pour pouvoir accéder à la “Abgasnorm 4“ et donc rouler dans le tout Berlin arborant une pastille verte sur le pare-brise. Le “Senatsumweltverwaltung“, avait prévu, en instaurant le “Zweite Stufe“ en matière de protection de l’environnement, le 1er janvier 2010, d’observer une période “d’état de grâce“ d’un mois, jusqu’au 1er février. 1300 demandes de pastilles vertes doivent encore être traitées au plus vite.


RAP – Bushido se raconte devant la caméra
Condamné pour violences corporelles en 2005, réputé pour avoir près de 500 ex-copines ou encore connu pour ses paroles crues, le rappeur Bushido a parfois fort à pâtir de son image. Demain, aura justement lieu en première la projection de son film autobiographique “Zeiten ändern sich“. Produit par Bernd Eichinger, ce film fait apparaître, sans tomber dans les excès, un Bushido portant des nœuds papillons et rêvant de fonder une famille. Anis Mohamed Youssef Ferchichi est né à Bonn en 1978 d’un père tunisien et d’une mère allemande, chez qui il vit d’ailleurs toujours. Bushido, dont le nom de scène signifie “le chemin du guerrier“ en japonais confie même, dans un entretien au journal Die Welt, appeler sa maman au moins deux fois par jour. Entre paroles du style “Du kannst rennen, doch du weisst, dass ich dich finde und ficke“ et image de fils à maman, les temps changent
Suzanne REICHENBACH (www.lepetitjournal.com/berlin.html), mardi 2 février 2010