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Immobilier : Barcelone, Madrid, Saint Sebastien, villes les plus chères.- Le rapport trimestriel établi par le ministère du Logement indique que les trois villes les plus chères d’Espagne pour l’achat de biens immobiliers sont Barcelone, Saint Sebastien et Madrid. Barcelone reste en top du classement, puiqu'il faut débourser plus de 4000 euros le mètre carré pour l'acquisition d'un logement neuf, soit une augmentation de 4,72 % par rapport au trimestre précédent. L’immobilier à San Sebastien connaît une augmentation de 1,61% pour la même période : il faut compter désormais environ 3900 euros le mètre carré. Quant à Madrid, elle expérimente une hausse égale à celle de Barcelone, mais reste la moins chère, avec 3700 euros le mètre carré. Cependant, la ville qui bat tous les records en terme de hausse de prix à l’achat est Gérone : ce dernier trimestre, cette dernière a atteint de près de 10%. (LPJ – Madrid 31 mars 2006)
Société : Le débat sur la prostitution continue de faire des vagues- Sous la houlette d’Ana Botella, déléguée à l’Emploi et aux services de la ville, la mairie de Madrid a fait de l’éradication de la prostitution un de ses chevaux de bataille. Coup dur pour les pouvoirs publics : la première association des clubs pratiquant la prostitution à Madrid, la Cotteleia, vient de se constituer. Objectif de ce groupement : offrir une plate-forme légale et digne pour la prostitution volontaire et éradiquer l’exploitation sexuelle. Il faut rappeler qu’actuellement il n’existe pas de cadre juridique clair interdisant la prostitution. Comme l’a affirmé le président de Cotteleia, "la prostitution a existé, existe et existera. Faisons en sorte qu ‘elle soit la moins difficile possible". (LPJ – 31 mars 2006)
Exposition : L'Africa à Madrid.- Jusqu’au 11 juin 2006, la Casa Encendida de Madrid présente "Aller-Retour en Afrique", une exposition réunissant le travail de cinq générations d’artistes africains, connus dans les circuits internationaux de l’Art Contemporain. Le travail de Frédéric Bruly Bouabré, un peintre ivoirien né en 1924, sera le point de départ d’une discussion allant de la tradition orale en Afrique au phénomène de la globalisation. Avec cette exposition, la Casa Encendida invite le spectateur à voyager en terre africaine, et analyse les coïncidences et les divergences entre des artistes africains émigrés, revenus ou non sur le continent. Cette présentation offre aussi l’occasion de se pencher et de réfléchir, sans préjugés, sur la culture africaine en général. www.lacasaencendida.com - (LPJ – 31 mars 2006)
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