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Après une longue absence en tant que réalisateur, Luc Besson nous offre avec son neuvième long métrage Angel-A un retour en noir et blanc, discret et plein d'émotions
André (Jamel Debouze) est un looser mythomane et escroc, se faisant passer pour un Américain. Il doit beaucoup d’argent, emprunte à des malfrats en tous genres, et notamment à Franck (Gilbert Melki).
Poussé par le désespoir, André enjambe la balustrade d’un pont et s’apprête à se suicider lorsqu’il découvre une très belle jeune femme (Rie Rasmussen) prête elle aussi à sauter. Sauvée de la noyade, elle le remerciera pour son courage en l’aidant à sortir de ses embrouilles, en lui apprenant à retrouver sa dignité et à s'aimer. Mais la mystérieuse jeune femme dissimule bien des secrets…
Un neuvième long métrage romantique
Le tournage d'Angel-A a eu lieu au beau milieu de l'été dans un Paris déserté. Les images de la capitale française sont magnifiques. Le mystère autour du thème du film mais aussi du choix de l'actrice principale, la jolie et méconnue Rie Rasmussen, a longtemps et volontairement été entretenu par l'équipe du film. Le silence a fait son effet, la surprise a été au rendez-vous et a partagé critiques et spectateurs.
Angel-A, neuvième film de Luc Besson et qui marque son retour à la réalisation, ne s'inscrit pas dans la lignée de Léon, de Nikita ou du 5e élément. Avec cette comédie romantique, pleine de sensibilité et d’amour, Besson nous amène vers des valeurs fondatrices, telles que l'altruisme et le respect de soi. Ceux qui aiment l'imprévisible, l'action et le fantastique seront peut-être un peu déçus. Les autres diront que Besson est un poète et qu'il signe avec Angel-A un véritable "conte de fée du 21ème siècle". Jamel Debouze, lui, fait l'unanimité avec ce rôle, qui lui offre enfin l'occasion de se révéler dans un registre nouveau, plein de sentiments et d'émotions.
S.D. (LPJ - Varsovie) 21 février 2006 Angel-A
Un film de Luc Besson (Le 5e Elément, Léon, Nikita)
Avec Jamel Debouze (Astérix et Obelix, mission Cléopâtre, Le fabuleux destin d’Amélie poulain), Rie Rasmussen (Femme fatale), Gilbert Melki (La vérité si je mens 1 et 2, Palais Royal)
Cinemacity de Sadyba, de Bemowo, de Promenada, de Janki, de Mokotow et d’Arkadia, au Silverscreen de Pulawska, de Targowek et de Wola |