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La version de Roman Polanski, du célèbre conte de Dickens écrit en 1837 ne déçoit pas, mais ne surprend pas non plus
Dans le Londres de l'époque victorienne, un orphelin de 10 ans fuit sa misérable existence à la recherche de jours meilleurs. Épuisé et affamé, il est recueilli par une bande de jeunes voleurs qui travaillent pour le vieux Fagin (Ben Kinsley., étonnant) S’en suit toute une série de péripéties dans lesquelles le bien et le mal se mêlent, et où seules la ruse et la force font la différence.
Après le succès du Pianiste, Polanski souhaitait réaliser un film qui puisse "séduire et captiver ses enfants". C'est en effet ainsi qu'il faut le voir, comme un film familial (à partir de 7 ans).
Emouvant au premier regard
On ne peut qu'être ému devant l'avalanche de malheurs qui s'abat sur les frêles épaules du jeune héros interprété par le petit Barney Clark.
Après un casting acharné à travers toute l’Angleterre, il a été choisi par le réalisateur parce qu’il est "émouvant au premier regard". Son visage d'ange monté sur un corps fluet n'est pas sans nous rappeler le jeune héros des choristes.
Décors, costumes, images et interprétation sont propres, rigoureux et soignés (si les adjectifs peuvent s'appliquer à cette ambiance de bas-fond), quitte à manquer parfois de surprise.
Sophie Rouchon. (LPJ) 16 mars 2006 Oliver Twist
Angleterre- France, 2005. De Roman Polanski, avec Ben Kingsley, Barney Clark, Jamie Foreman et Harry Eden – 2h05
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