|
DISCRIMINATION - Les couleurs de l’expatriation |
|
|
|
jeudi 02 juillet 2009 |
"Blacks, Beurs et diplômés", un article du Monde 2 du 27 juin donne la
parole aux jeunes cadres dynamiques qui ont réussi au Canada. En
France, avant d’être employables, ils auraient eu à affronter la barrière de leur couleur
Sur les deux millions de Français expatriés, il est impossible de savoir combien appartiennent aux minorités visibles. A cause d’une courtoisie d’un autre temps, la France qui interdit toujours les statistiques ethniques sur son territoire, empêche de facto de cartographier les trajectoires individuelles – de l’histoire familiale à l’implantation géographique. Dans un article très intéressant, Le Monde 2 de samedi donne la parole aux jeunes diplômés d’écoles françaises reconnus qui préfèrent s’installer au Canada pour démarrer leur carrière plutôt que rester en France à se casser le nez sur des portes qui se ferment dès qu’on voit leur couleur. Grâce à divers plans et politiques de séduction, le Quebec qui vit depuis 3 ans sa plus grosse vague d’immigration française depuis les années 1960 accueille sans discrimination les candidats à l’expatriation. Les" Blacks, Beurs et diplômés" de chez nous trouvent non seulement de quoi s’installer là bas, mais surtout de quoi gravir tous les échelons d’une carrière réussie. Puisqu’un tiers de sa population est né à l’étranger, le Canada considère l’exil et le mélange comme une force. Voilà pourquoi ses communautés y vivent en harmonie, et pourquoi on trouve de toutes les couleurs à chaque niveau de responsabilité des entreprises. De quoi faire rêver les diplômés issus de la diversité française… BR. (www.lepetitjournal.com) jeudi 2 juillet 2009
Lire l'article de Pascale Krémer dans Le Monde 2 daté du 27 juin http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/26/blacks-beurs-et-diplomes-les-nouveaux-expatries_1212189_3224.html
|