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REVUE DE PRESSE - "L'affaire grecque" des écoutes téléphoniques |
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mardi 28 février 2006 |
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Il y a environ un mois, l'existence d'un réseau illégal d'écoutes téléphoniques visant des centaines d'utilisateurs du réseau Vodaphone a été divulguée. La façon dont les journaux politiques analysent ce sujet est très représentative de la situation politique actuelle
L' IMERISIA, suit la problématique de Papandréou qui met la responsabilité sur le gouvernement. Pourquoi Karamanlis a-t-il dissimulé l'affaire au Parlement ? Avec quelle logique certains ministres ont présupposé des décisions de justice en exemptant les parties engagées de leurs responsabilités ? Quelles ont été les contre-mesures prises par le gouvernement, il y a 11 mois, lorsqu'il a appris l'affaire ? etc …
http://www.imerisia.gr/article.asp?catid=4667&subid=2&pubid=223394
Au contraire, KATHIMERINI met la pression sur Vodafone - Ericsson en soutenant que les sociétés de téléphonie mobile en savent probablement beaucoup plus que ce qu'elles affirment. Le fait que les écoutes aient commencé pendant la période pré-olympique (2004), le rôle des services secrets, et le fait que ces écoutes concernent de nombreux membres du gouvernement étayent sa problématique.
http://news.kathimerini.gr/4dcgi/_w_articles_politics_100003_19/02/2006_174483
IOS de Eleftherotipia explique pourquoi le communiqué de presse du Premier ministre, lundi dernier, sur la sauvegarde du cadre institutionnel ressemble plutôt à une anecdote. D'après IOS, l'affaire n'est ni la violation d'une loi, ni l'exploitation d'un vide législatif. Il s'agit plutôt de la création d'une "zone d'ombre" de coopération des services secrets de l'Etat et des compagnies qui, au nom de la sécurité olympique, a fonctionné d'une façon quasi autonome.
http://www.iospress.gr/megalo2006/megalo20060218.htm
Tout cela nous ferait presque oublier qu'il s'agit ici, avant tout, d'un sujet touchant à nos libertés personnelle ...
Thanasis P. (LPJ - Athènes) 1er mars 2006 |