| Ecrit par BUDAPEST,
le 09-02-2006 22:00
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Une chère excellente plus le spectacle exceptionnel du pont des Chaînes et de la colline du château, voilà ce que propose le Paris-Budapest Café, et le soir c’est magique
La cuisine est dans le restaurant (photo Paris-Budapest Café)
Le Paris-Budapest Café, le restaurant du Sofitel, a rouvert après quelques mois de rénovation, et c’est certainement un des endroits les plus attrayants de la ville.
La salle a été considérablement agrandie, avec 130 couverts. L’espace s’organise en de petits ensembles. Cette division ménage des lieux d’intimité avec tables basses, fauteuils ou banquettes et même un coin TV. Des rideaux de perles isolent ces sortes de cellules.
Ailleurs, un endroit nettement délimité et tranquille se propose pour un repas de famille ou de groupe, avec un bar splendide. De grandes photos ornent les murs. Une cave vitrée offre les meilleurs crus de Hongrie, France, Italie et Argentine. Aussi y a-t-il une belle carte des vins, très bien présentée, avec quelques conseils œnologiques et une description du breuvage.
En toute transparence
La cuisine se fait aux yeux de tous et de ces installations ultramodernes sortent de bien savoureuses préparations. Sous la houlette du chef Christophe Deparday, cuisine méditerranéenne et européenne mêlent leurs secrets.
Le menu-business, trois plats à 4 000 HUF et un express, entrée et plat ou plat et dessert, changent tous les jours. La carte est renouvelée 4 fois par an. Les gens pressés ou les inconditionnels choisissent parmi une grande variété de sandwiches, tartines et hamburgers.
La truite hongroise à 2.600 HUF, le thon à 3.900 HUF ou le rouget à 3.500 HUF, le filet de sandre à la hongroise, pâtes vertes et duo de sauces à 3.400 HUF sont à recommander, le pavé de cabillaud pommes croustillantes, légumes provençaux et sauce vierge à 3.900 HUF, accompagné de Pinot gris de Balatonszölösi est parfait.
Le magret de canard à 3.290 HUF ou encore le pavé de cuisseau de veau rôti et sa déclinaison de céleris à 4.500 HUF satisferont les appétits les plus exigeants.
Si vous le pouvez encore, essayez l’assiette de fromages affinés français mais sachez que le chef-pâtissier Mihály László fait des prodiges, la tarte fine sablée au chocolat amer ou la déclinaison de mousses chocolat blanc et noir à 1.200 HUF sont là pour le rappeler.
C.D (LPJ - Budapest) Vendredi 10 février 2006 Paris-Budapest Café
V Roosevelt ter, 2
Tél : 235-5600
Ouvert de 11 à 24h.
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