Pour célébrer les cinquante ans de la Nouvelle Vague, l’Institut français organise jusqu’au 21avril, une rétrospective sur ce mouvement qui bouscula les règles du cinéma français. En quête de liberté, les jeunes réalisateurs de la Nouvelle Vague offriront bien des chefs-d’œuvre, diffusés pour l’occasion au Ciné Lumière

La Nouvelle Vague a 50 ans. Pour célébrer cet anniversaire, l’Institut français organise du 14 au 21 avril, une rétrospective sur ce mouvement qui marqua un tournant dans l’histoire du cinéma français. 1959, moins de dix ans avant Mai 68, une équipe de très jeunes réalisateurs nommés Godard, Truffaut, Resnais, Rivette, Rohmer, Chabrol, critiques aux Cahiers du cinéma, décident de déclarer la guerre aux films traditionnels. Ils se mettent à tourner des films différents, nouveaux, tant par leur technique que par leur sujet.
Jules et Jim,
Bande à part,
Le Beau Serge. La Nouvelle Vague se débarrasse des artifices de la vraisemblance, oubliés les vrais raccords, faux décors, on ne veut plus faire semblant. Les réalisateurs ne cherchent plus à reproduire la réalité comme elle devrait être mais à montrer la réalité du cinéma comme elle est.
Divisée en deux parties, la rétrospective abordera dans un premier temps l’influence d’Hitchcock et du “film noir” dans les polars de Chabrol et Truffaut. Hitchcockien de coeur, Truffaut adoptera le même mode de fonctionnement que son cinéaste de chevet.
Aujourd’hui et demain, le Ciné Lumière organise également une conférence en compagnie de réalisateurs britanniques et français sur le mouvement et ses influences dans le cinéma contemporain, sur cette rupture fondatrice qui apporta un coup de sang au cinéma européen.
M.P (
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) vendredi 13 mars 2009
Le programme complet sur www.institut-francais.org.uk