| Ecrit par Bénédicte Lutaud,
le 05-12-2008 00:00
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Les 28 et 29 novembre, au lycée Châteaubriand, se tenait la 2e édition du forum consacré aux études supérieures en France et en Italie, et aux filières franco-italiennes. Deux journées riches en informations et en échange Trois élèves du lycée Châteaubriand témoignent "Lors de ce forum, j’ai trouvé exactement les informations que je cherchais : inscriptions, concours, débouchés" révèle Alessandra, intéressée par l’ESRA (École Supérieure de Réalisation Audiovisuel). Passionné d’informatique, Emad raconte: "J’ai compris lors de ces journées qu’il faut être avant tout motivé et passionné. J’ai découvert que les pays où l’on réussit le plus sont les Etats Unis et l’Angleterre. Intéressant aussi, l’armée recherche beaucoup d’informaticiens ! ". Giulia veut devenir ingénieur. Curieuse, elle a assisté aux conférences sur l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées), et la Scuola Normale Superiore di Pisa : "J’ai trouvé ces journées très utiles. Maintenant je sais qu’il existe des écoles généralisées, où les stages aident à savoir ce que l’on préfère, entre ingénieur de gestion et ingénieur de construction".
Les élèves attendant devant le hall où se tenaient les ateliers d'informations (Photo B.L) Entre ambition et hésitation Les élèves désirant entrer à Sciences-Po Paris semblent plus inquiets. Les questions affluent : "Les notes du bac sont-elles importantes? 12 de moyenne, ça suffit? Faut-il faire une classe prépa?". Le représentant de l’école, Paolo Modugno, est assez pessimiste. Tenant compte des derniers pourcentages de réussite au concours (moins de 10%), il conseille de tenter l’entretien d’admission pour les campus délocalisés : Dijon (spécialisé dans l’Europe de l’Est), Menton (Monde arabe), Poitiers (monde hispanique). On sent une légère déception de la part des Italiens rêvant de vivre dans la capitale française. Les élèves de Sciences-Po les encouragent : "En maîtrisant l’espagnol, il est plus sûr d’être pris à Poitiers, une ville très étudiante. Et après deux ans, le master se fait obligatoirement à Paris. C’est le cursus". Un bilan positif Thierry Collard, directeur de l’ESRA, félicite Isabelle Violante, attachée de coopération éducative à l’ambassade de France, pour l’organisation du forum : "L’année dernière, les écoles se présentaient les unes après les autres, ce qui ennuyait les élèves. Cette année, il y a eu 5 ateliers thématiques. Ainsi, les élèves devant nous écoutaient avec un réel intérêt. Je me réjouis d’avoir de nouveaux élèves italiens l’an prochain". Bénédicte Lutaud (www.lepetitjournal.com - Rome) vendredi 5 décembre 2008
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