En France
La Une La Une Eco Eco Culture Culture Mag Mag Sports Sports Tourisme Tourisme Expat Expat Gourmet Gourmet Vous Vous ETUDIANT ETUDIANT SANTE SANTE Insolite Insolite
mardi 09 février 2010
Aujourd'hui 1vaut U$1,36 et 1U$ (=) 4200 Riels- Vous êtes 4 723 abonnés au Royaume du Cambodge et 174 766 dans le monde, okunh ! Bien ensoleillé (24/36 Co)
NEWSLETTER
 Abonnez-vous gratuitement
1.
2.
Plus d'infoInfo Newsletters
SOCIETE- Le cinéma cambodgien conjugué à tous les temps Version imprimable Suggérer par mail
vendredi 07 novembre 2008

Lundi 27 octobre, le Centre de ressources audiovisuelles Bophana célébrait la Journée mondiale du patrimoine audiovisuel de l’Unesco, en organisant conférence et projection de films sur grand écran. La journée, placée sous le signe du cinéma cambodgien, fut l’occasion de revenir sur l’histoire et de dresser un état des lieux du cinéma aujourd’hui

(Photo source: Centre Bophana)-Mao Ayuth est réalisateur. On lui doit notamment « Crocodile » primé en 2005 au Festival de cinéma cambodgien.
La conférence rassemblait Mao Ayuth, réalisateur, Sin Chansaya, nouveau directeur de la Direction du Cinéma,  Teruo Jinnai représentant de l’Unesco au Cambodge et Lida Chan, documentaliste du Centre Bophana. Tous les intervenants ont d’abord salué le rôle du Centre Bophana comme opportunité unique au Cambodge de sauvegarder le patrimoine cinématographique cambodgien, avant de laisser Mao Ayuth expliquer sa vision du cinéma.

« L’histoire pour la jeune génération »
« Le 7 janvier 1979, il ne restait plus beaucoup de monde pour faire revivre le cinéma » se souvient Mao Ayuth. « Leu Pannakar et Yvon Hem ont pris l’initiative de rassembler tous les artistes du cinéma et ont essayé de collecter les films éparpillés un peu partout. Nous avons utilisé des vieilles caméras d’occasion, des années 1960, pour produire de nouveau des films. »

La Direction du Cinéma a collaboré étroitement avec le Centre Bophana pour la sauvegarde de près de 200 documents. « Heureusement, nous avons maintenant le Centre Bophana, faîtes lui confiance et confiez lui vos documents » conclut Sin Chansaya en s’adressant à la dizaine de réalisateurs présents dans la salle. Mao Ayuth a, quant à lui, déjà confié quelques-uns de ses films au Centre Bophana : « c’est bien si tous ces documents peuvent être laissés dernière nous. Le Centre Bophana, c’est l’histoire pour la jeune génération».

Le Centre Bophana a d’ailleurs entrepris de collecter la mémoire du cinéma cambodgien, en commençant par une interview filmée de l’actrice Dy Saveth, très connue dans les années 1960.

Quel cinéma aujourd’hui ?
« Avant il y avait beaucoup de salles de cinéma » s’enflamme Mao Ayuth. « Qui les connait aujourd’hui ? Sur la vingtaine de cinémas, il n’en reste plus que deux, les autres sont devenus des clubs, des casinos, des restaurants… »
Ce constat pessimiste, Pov Sok, jeune réalisateur en poste à Women’s Media Center, le dresse aussi dans son documentaire, projeté après la conférence. C’est le drapeau cambodgien déchiré flottant au vent qu’il a choisi pour illustrer la déchéance du cinéma qu’il observe …

Interviewé dans ce film, le réalisateur Ly Bun Yim raconte : « en 2000, la princesse Bopha Devi, en tant que Ministre de la Culture, avait encouragé la production cinématographique. Il existait alors plus de 150 compagnies de production, mais les films étaient de mauvaise qualité. Les producteurs ont perdu beaucoup d’argent et le cinéma a cessé d’exister. » Il n’y a aujourd’hui ni école de cinéma ni studio de tournage, le budget moyen d’un cinéaste cambodgien est de 10 000 usd. La qualité laisse alors souvent la place à la médiocrité et au plagia.

Au Cambodge, le marché du cinéma est presque inexistant : les copies se vendent moins chères qu’une place de cinéma (entre 4000 et 6000 riels) et se regardent autant de fois que l’on veut. Et le réalisateur Yvon Hem confirme dans le documentaire ce que chacun peut expérimenter en allant au cinéma Lux ou Sorya : « les jeunes qui vont au cinéma n’y vont que parce que les filles se blottissent dans les bras des garçons devant un film d’horreur ».
(LePetitJournal.com, Cambodge) Vendredi 7 Novembre 2008

{mxc}
 
CAMBODGE EN BREF

lire toutes les breves


RECEMMENT
CAMBODGE
Accueil-Cambodge
Nos entretiens
Communauté
Côté culture
Resto & Cuisine
Loisirs & Shopping
Voyages & Balades
En aparté
Nos forums
Les Archives
Les petites annonces
Pratique
NOS SERVICES
La Newsletter
Les Petites Annonces
Les Bons Plans
Services Expats
Ouvrir une Edition
Nos forums
La bourse en vidéo
Les Archives
un problème avec la newsletter?
VOYAGER PRATIQUE
Avec notre partenaire TV5.org
Horloge Universelle
Indicatifs Tel
Tailles habillement

Convertisseurs
Farenheit/Celsius
Distances
Livre/Kilo
 
 
SUR LE FORUM CAMBODGE






Cinéma > Rumba

Dominique Abel, Fiona Gordon, Bruno Romy 2008) FR
Avec Dominique Abel, Fiona Gordon, Bruno Romy…


Cinéma > Cinéma du Mercredi à la Chinese House: The Wire
Épisodes 1 & 2 de la première saison.


Conférence > Conférence "Penser avec Descartes"
A l'occasion de la célébration de la mort de René Descartes (31 mars 1596/11 février 1650) le Lycée Français René Descartes invite à la conférence "Penser avec Descartes"


Spectacle > ROAM! : Suites
Une création musicale et chorégraphique sur les Suites 1, 2 et 3 de Bach


Cinéma > Trafic
de Jacques Tati (1971) FR / ENG
Avec Jacques Tati, Barbara Dennek, Billy Kearns…


Voir la suite de l'Agenda du jour et de la semaine






 Un Bon Plan dans l'Annuaire
 Une Petite Annonce
 Un Evènement dans l'Agenda
 Un Coup de Coeur
 
Titre*
Description*  (300 caractères max.)
 
Content © 2007 lepetitjournal.com