| Ecrit par LPJ Cambodge,
le 07-08-2008 01:00
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Frontière – Dénouement ou simple répit?- Plusieurs sources ont confirmé hier le retrait des troupes thaïlandaises du temple de Ta Moan Thom. Les 70 militaires thaïs ont reculé dans l’après-midi de 300 mètres et ne sont donc désormais plus du côté cambodgien de la frontière. Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, il semblerait qu’après avoir longtemps tergiversé, les autorités de Bangkok aient finalement décidé de respecter l’accord conclu la semaine dernière qui prévoyait un retrait des troupes thaïs du site de Preah Vihear. Les deux ministres des Affaires étrangères devraient en outre se rencontrer le 18 août prochain. Si la crise militaire semble s’apaiser, force est de reconnaître que Bangkok n’a toujours pas renoncé à ses revendications territoriales sur le site de Preah Vihear et celui de Ta Moan Thom. Dans le cas de ce dernier, les autorités thaïlandaises seraient même sur le point de demander son inscription au patrimoine mondial de l’humanité... Une inscription sous pavillon siamois bien entendu. (www.lepetitjournal.com Cambodge) jeudi 7 Août 2008 Politique- La société civile appelle à une fusion des forces d’opposition.- Thun Saray, Président du comité d’action Cambodgien pour les Droits de l’Homme, a suggéré au Parti de Sam Rainsy, au Parti de Droits de l’Homme et au Parti Norodom Ranariddh, de fusionner afin de faire contre poids au tout puissant PPC. Des propos appuyés par ceux de Cheah Vannath, directeur du Centre pour le développement social, pour qui "les partis doivent fusionner pour aider au développement du pays". Des conseils déjà entendus par le passé, et que les 3 partis concernés, mais aussi les plus petites formations, ont été incapables de suivre avant les dernières élections. Cette fois-ci, il semblerait que l’idée fasse son chemin, tant au sein de la société civile, probablement prête à soutenir une telle formation de rassemblement, qu’au sein des différentes composantes de l’opposition. Ainsi, pour Mu Sochua, secrétaire général du Parti de Sam Rainsy, "les partis pourraient fusionner car ils partagent le même but de lutte contre la pauvreté et la corruption". Quant à Muth Chanta, porte parole du PNR, s’il estime "que la priorité est à la contestation du résultat des élections", il avoue que "les deux raisons qui ont conduit à l’échec sont les fraudes commises par le CNE, et le non regroupement de l’opposition au sein d’un parti unique". Une prise de conscience bienvenue mais malheureusement tardive… (www.lepetitjournal.com Cambodge) jeudi 7 Août 2008.
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