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DECOUVERTE – Le Bout du Monde, une auberge hors du temps.- |
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| Ecrit par LPJ Cambodge,
le 07-07-2008 01:00
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Le Bout du Monde est une des auberges les plus accueillantes de la côte d’Opale cambodgienne. Retour avec Sambath Gourmelen sur la restauration de cet établissement au charme si particulier
L'Auberge du Bout du Monde offre une vue imprenable... (Crédit: BDM)
L’ancienne station balnéaire de Kep-sur-Mer ne connaît pas encore les affres spéculatives de sa consoeur Sihanoukville. Ayant su conserver son charme et son authenticité, Kep accueille désormais plusieurs maisons d’accueil de qualité. Parmi elles, l’Auberge du Bout du Monde domine le Golfe de Siam du haut de la colline. Végétation luxuriante et architecture traditionnelle sont le décor de cet établissement relancé en 2003 par le couple Franco-Khmer. "Je souhaitais faire revivre l’architecture khmère traditionnelle" précise d’emblée la charmante propriétaire du lieu, affirmant avoir fait appel à "ses souvenirs d’enfance et aussi à ouvrages spécialisées". Le Cambodge a bien changé depuis les années 70, et les styles thaïlandais et chinois se sont peu à peu imposés dans le paysage cambodgien au grand dépit de Sambath qui a su recréer l’univers des "salas" khmers du XIIIe siècle, ces grandes maisons sur pilotis, ouvertes sur l’extérieur et la nature. Une tradition "écologique, esthétique et pratique" note Sambath souhaitant voir ce patrimoine reconnu et développé. 7.000 m² d'espace vert Au Bout du Monde, la climatisation est prohibée car remplacée avantageusement par une ventilation naturelle, ce qui n’enlève rien au confort du lieu avec ses grandes terrasses et salles de bain, mais aussi l’équipement que tout un chacun attends d’un établissement de ce standing. Le Bout du Monde s’étend sur 7.000 m² de jardins d’agréments, d’espaces arborés et de bassins. "Un de mes grands chantiers" glisse Sambath remerciant au passage une amie bretonne qui lui a communiqué sa passion du jardinage. De l’hôtellerie à une restauration simple mais de qualité, à laquelle peu d’hôtes ne résistent, le Bout du Monde est aussi un outil de formation au service des ses employés. "Aucun ne savait parler ni anglais ni français" se rappelle Sambath mais "ils ont soif d’apprendre". Ils peuvent ainsi en parallèle au développement de l’auberge "se construire leur propre avenir". Et quid de Sambath, "j'ai d'autres projets lorsque j'aurai achevé celui-ci, mais chut, c'est trop tôt pour en parler…. ". (www.lepetitjournal.com - Cambodge) lundi 7 juillet 2008
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