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Le Zen Département Store de Bangkok, dans le cadre du festival La Fête, présente jusqu'au 9 septembre l'exposition La Terre vue du ciel du fameux photographe Yann Arthus Bertrand. Pour La Fête, la participation à cet événement s'insère parfaitement dans l'échange des cultures
L’exposition la Terre vue du ciel se trouve devant Zen, entre les arrêts de BTS Siam et Chit Lom. Cette exposition à ciel ouvert est gratuite et dispose d’éclairages de nuit. (Photo LPJ)
Le Zen Département Store de Bangkok, en association avec le festival culturel français La Fête présente durant 99 jours l'exposition La Terre vue du Ciel du photographe français Yann Arthus Bertrand. C'est lors d'une visite à Singapour l'année dernière, que le président du Zen Département Store découvre les oeuvres de Yann Arthus Bertrand. "Khun Allen est tout de suite tombé amoureux du travail de Yann et il a souhaité rencontrer l'éditeur de photographe, Didier Millet, pour organiser une exposition à Bangkok" explique Charn Chanon, directeur marketing de Zen. Enchanté par l'idée, le photographe habitué à travailler en Thaïlande (six clichés de la Thaïlande sont présentés dans le corpus de l'exposition), accepte l'invitation. Le projet est lancé. Puis Il y a quelques mois, les organisateurs de La Fête sollicitent le Zen Département Store pour l'organisation d'un événement lors du festival français à Bangkok. "C'est là qu'ils nous ont proposé de s'associer à la venue de Yann Arthus Bertrand. Cela coïncidait parfaitement avec l'idée d'échange des cultures qui caractérise la Fête", expliquait l'un des organisateurs de la fête lors d'une entrevue. Une expo qui donne des ailes à l'écologie L'exposition La Terre vue du ciel a voyagé dans 110 pays depuis l'an 2000 et comptabilise déjà plus de 120 millions spectateurs. Bangkok accueille donc à son tour 120 photographies de la terre prises depuis les airs par le photographe et écologiste français. Plus qu'une simple mise en scène de belles images, il s'agit d'un état des lieux durable de la planète. Arthus Bertrand s'obstine à relever pour chacun des clichés, ses coordonnées GPS pour voir l'évolution du paysage lors du prochain survole des lieux. Le photographe expliquait hier au Club des Journalistes Etrangers (FCCT) le but de son travail commencé dès 1990 : "L'homme est plus à même de protéger la terre s'il connaît ses richesses, l'exposition lui montre donc une vue d'ensemble de l'empreinte qu'il a laissé sur la planète et les atteintes qu'il porte à son environnement" expliquait l'artiste. Outre certaines photos chocs comme la déforestation massive à Bornéo, le tsunami en Thaïlande ou le réchauffement climatique, symbolisé par les clichés de gigantesques icebergs dérivant au Groenland, le photographe essaye de rester optimiste. "J'aime aussi photographier les efforts de l'homme pour protéger la nature, expliquait l'écologiste, comme des champs de panneaux solaires ou les parcs éoliens ; c'est aussi çela mon rôle de photographe". Pour l'artiste, chaque individu a un rôle à jouer pour l'avenir de la planète. Chacun a le pouvoir et le devoir d'agir et de se mobiliser, en masse, pour influencer les décideurs. Aurélien BARBIN. (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 6 juin 2008 En savoir plus : Voir le site de Yann Arthus Bertrand Voir le programme de La Fête 
Hier, Yann Arthus Bertrand était au Club des Journalistes Etrangers pour présenter son travail. Le photographe a vendu plus de 3,5 millions d’exemplaires du livre de son exposition La Terre vue du ciel (Photo LPJ) Un documentaire gratuit en 2009 On connaît Yann Arthus Bertrand comme photographe, écologiste et ambassadeur de la culture française, mais on oublie qu’il est aussi réalisateur de documentaires. L’homme a fait une confidence hier au FCCT sur cette activité. Il sortira avec Luc Besson, un film documentaire en 2009 nommé Home. "Ce documentaire d’un budget de 50 millions d’euros, sera entièrement financé par le groupe français Pineau et sa distribution sera gratuite !" Le documentaire tourné aussi depuis les airs, dressera un bilan des dégâts écologiques causés par l’homme durant ces 50 dernières années. Avec la gratuité de ce film, le photographe français espère toucher un maximum de personnes dans le monde et ainsi contribuer "aux changements des mentalités", comme il le dit lui-même. (www.lepetitjournal.com) vendredi 6 juin 2008
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