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Page 1 sur 4 Le 61e Festival de Cannes s'est terminé. Voici le dossier final avec des images, pour les "retardataires".
L'Argentine était à l'honneur avec l'un des films les plus attendus à Cannes. Ca fait trois ans qu'il y bossait, et c'est à Cannes qu'il en avait annoncé le tournage, et c'est un beau bébé qu' Emir Kusturica nous livre enfin.
La délégation Argentine en profita pour donner une réception au Pavillon les Cinémas du Sud
Cette montée des marches a attiré les foules. L'ex-footballeur argentin, Diego Maradona et l'ex-boxeur américain Mike Tyson étaient là pour assister à cette projection. Le maradona de Kusturica, c'est foot, drogue et politique, mais pour autant magistrale.
Le cinéaste prodige Steven Soderbergh est revenu sur la Croisette avec une oeuvre monumentale, dédiée à la personnalité de Che Guevara, laissant de côté toute analyse politique ou idéologique.
4h28 d'une fresque guerrière en deux parties (distribuées en salles en octobre et novembre 2008). Soderbergh est pour la troisième fois en compétition.
Egalement présente, l'équipe de "Bienvenue chez les ch'tis , le film de Dany Boon, qui a franchi la barre de 20 millions d'entrées en France.
Les badauds ont eu droit à une double ration de stars, il y avait une deuxième montée des marches, et une super surprise! Madonna et Sharon Stone pour la présentation "I am because we are" documentaire sur les orphelins de Malawi produit par la chanteuse.
Réunis à Cannes à l'initiative de Viviane Reding, commissaire européen en charge de la Société de l'information et des Médias, les ministres de la Culture et de l'Europe ont discuté des transformations du cinéma à l'ère numérique.
Puis, il y a eu la présentation annuel du bilan de la CNC (Centre national de Cinématographie), en présence de Gilles Jacob et Thierry Frémeaux, ainsi que Véronique Cayla, directrice générale du CNC, où Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, visait notamment les eurodéputés qui ont adopté mi-avril un amendement appelant à éviter de couper l'abonnement des internautes qui téléchargent illégalement.
"C'est un dossier qui ne peut se régler que dans le cadre d'un accord interprofessionnel" rappelle le ministre, "il faut que les créateurs et les fournisseurs d'accés fassent chacun des efforts, les premiers en s'engageant à enrichir l'offre existante de films sur les plateformes de distribution. Les seconds en donnant des garanties au cinéma".
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