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Koh Lanta offre davantage que des plages paradisiaques et des fonds marins exceptionnels. La basse saison qui court de mai à octobre est le moment idéal pour profiter à plein des trésors de cette île attachante Sable blanc et eau turquoise, les plages de Koh Lanta font rêver. La plage de Bamboo Bay, au sud de L’île, est réputée pour sa beauté idyllique (Photo LPJ)
Koh Lanta Yai est l'île principale de l'archipel de Koh Lanta qui compte une cinquantaine d’îles. Durant la saison creuse, de mai à octobre, il n’y a pas un chat à l'horizon. L'ambiance y est digne d'un duel de western : idéale pour profiter en solitaire des trésors de cette île côtière longue d'environ 25 km et qui compte tout de même 20.000 habitants. La face cachée de Lanta Koh Lanta possède des fonds marins extrêmement riches et les agences de plongée ne manquent pas, certaines proposant des forfaits de cinq plongées pour seulement 1.500 bahts. Outre les plages de sables blancs, Ko Lanta Yai, dispose d'un Parc National à l'extrême sud, qui offre un panorama exceptionnel au pied d'un phare au prix d'une jolie balade en forêt. La route qui y conduit devient une piste, ce qui ajoute au trajet d'une dizaine de kilomètre, un goût d'aventure. Enfin, une excursion dans la mangrove s'impose. Vous pourrez parcourir en canoë cet écosystème unique et rare le long de la côte orientale de Lanta Yai et de sa voisine Lanta Noi en compagnie du guide local, Khun Yat, qui saura vous montrer singes et oiseaux multicolores dissimulés dans l’épaisse verdure. Figure locale incontournable, Khun Yat organise aussi sur demande des treks à dos d’éléphant ou encore des pêches de nuit. Une pause déjeuner dans une maison flottante, puis retour en long-tail boat au village de pécheurs. Simple mais efficace. Pour trouver un peu d'effervescence locale, on peut toujours se rendre au marché du dimanche dans le sud de l'île. La route côtière y mène directement même si la beauté du paysage invite facilement à quelque pause plongeon dans l’eau turquoise. Quinze Français et une boulangerie Au nord, le village de Ban Saladan, point d’entrée et de sortie de l’île, regroupe des commodités (banque, épiceries, centres de plongée) et des restaurants où l’on peut déguster de très bons poissons. Même si la vie tourne au ralenti, la plupart des logements sont ouverts. Il est d’ailleurs difficile de faire son choix parmi les quelque 85 resorts qui se suivent le long des huit plages de la côte ouest de l'île ! Les adeptes de la tranquillité et de l’esthétique du cadre apprécieront le Relax Bay Resort, dirigé par Didier Vacher, qui compte parmi la quinzaine de résidents français de l’île. Ils pourront également savourer la baguette fraîche tout droit sortie du four à pain de la boulangerie de Koh Lanta, tenue depuis 6 ans par un autre Français, Serge Barros. Inutile en revanche de chercher un bungalow sur la côte Est car il n'y en a pas. L'activité touristique est d’ailleurs minime sur cette partie de l'île dépourvue de plage. Seul le Lanta Old Town Village offre une jolie balade pour y découvrir des habitations anciennes sur pilotis qui semblent prêtes à s'effondrer à la moindre tempête. Aurélien BARBIN. (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 23 mai 2008 Une activité ralentie aggravée Le seul moyen de se rendre à Koh Lanta en basse saison est de prendre un minibus et passer par deux bacs successifs car les bateaux qui relient l'île au continent cessent leur rotation durant cette période. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles Koh Lanta devient si calme en basse saison. Un autre facteur aggravant est que certaines agences de voyages peu scrupuleuses de Krabi ou Phuket détournent les touristes en leur assurant que les sites d’hébergement de Koh Lanta sont fermés et qu’il n’y a rien à faire sur l’île. Même si certains magasins comme la fameuse boulangerie de Serge Barrois ferment plusieurs semaines, les visiteurs de la basse saison peuvent trouver tout ce qui est habituellement proposé sur l’île. A.B. (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 23 mai 2008 |