|
SÃO PAULO EN BREF – Séismes, Alimentation et pesticides & Amazonie sous surveillance |
|
|
|
vendredi 25 avril 2008 |
Séismes - Il est urgent de les prévoir ! - Le mardi 22 avril au soir, un tremblement de terre de 5,2 degrés sur l’échelle de Richter, le plus fort du pays dans les 10 dernières années, secouait l’état de São Paulo, mais aussi de Rio, du Paraná et de Santa Catarina. L’épicentre se trouvant à 270km de la capitale paulista, dans l’océan atlantique, les secousses se sont fait sentir essentiellement dans les derniers étages des gratte-ciel. La présentation du chef du département de sismologie de l’université de Brasilia devant le cabinet de la sécurité institutionnelle du président de la république, est tombée à pic le lendemain. Le sismologue a ainsi pu faire valoir la nécessité de mettre en place un réseau de détection de l’activité sismique, non seulement dans les principales villes, mais aussi dans l’intérieur du pays, afin de prévoir les tremblements de terre à venir. LB (www.lepetitjournal.com) vendredi 25 avril 2008 Alimentation - Trop de pesticides dans nos assiettes ! - Une étude de l’agence nationale de la vigilance sanitaire (Anvisa) montre que certains produits issus de l’agriculture brésilienne contiennent trop de pesticides. 45% des échantillons de tomates examinés, 44% des fraises et 40% des laitues sont en situation irrégulières, c'est-à-dire qu’ils contiennent un taux de pesticide au-dessus de la limite autorisée, ou dans certains cas une catégorie d’agent chimiques non-autorisée ! Ont été étudié également les pommes de terre, les carottes, les pommes, les bananes, les papayes, les oranges. En moyenne, 17% des échantillons contiennent trop d’agents chimiques. Pour les éliminer, il est conseillé de soigneusement laver à l’eau et au savon, de retirer la peau quand cela est possible… ou de préférer les tomates issues de l’agriculture biologique ! LB (www.lepetitjournal.com) vendredi 25 avril 2008 Amazonie - Les ONG sous surveillance. - Le gouvernement prévoit une loi soumettant l’implantation d’ONG en Amazonie à l’approbation du ministère de la défense. Le Planalto entend ainsi lutter contre la l’influence internationale sur les populations d’Indiens, la vente de terres au sein de la forêt. «Personne ne cherche à espionner les ONG», a déclaré le secrétaire national de la défense et de la justice, Romeu Tuma Junior, «mais nous ne voulons pas que des organisations-écrans espionnent le territoire brésilien». Le but est d’empêcher, entre autres, l’appropriation de connaissances des indigènes pour l’industrie cosmétique étrangère. D’après le recensement de l’armée, 100.000 ONG opèrent actuellement en Amazonie. LB (www.lepetitjournal.com) vendredi 25 avril 2008 |