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SPORT – La Formule 1 débarque à Barcelone |
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jeudi 24 avril 2008 |
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Ce dimanche à Barcelone se déroule le Grand Prix d'Espagne qui donne le coup d'envoi de la période européenne de la saison. Alonso ne se fait pas trop d'illusions
Fernando Alonso était sur McLaren la saison dernière. Ici au GP de Malaisie (photo Flick Wikimedia)
Ce week-end le Championnat du Monde de Formule 1 débarque sur le Vieux Continent. Après l'Australie, la Malaisie et Bahrein, le grand cirque de la Formule 1 arrive en Espagne, sur le circuit de Catalunya. Un des tracés les plus appréciés du plateau. Pour certaines écuries, Barcelone s'annonce comme le véritable départ du Championnat. C'est le cas pour Renault qui, après les trois premiers GP catastrophiques, attendait l'Europe avec impatience. L'écurie française pointe à la 6e place chez les constructeurs. Son pilote vedette, Fernando Alonso, ne pointe qu'en 9e position au classement des pilotes, avec seulement six points, à déjà treize longueurs du leader Raikkönen. Quatrième en Australie, huitième en Malaisie et dixième à Bahrein, Alonso s'attendait à mieux. Lui qui se sentait "heureux comme un prisonnier qu'on libère" en quittant McLaren pour un retour au bercail, ne cache plus sa déception par rapport à une monoplace que l'on attendait plus compétitive. Sur une grille de départ, la meilleure place obtenue par l'Espagnol pour sa R28 est septième (en Malaisie). Trop loin des BMW et des Ferrari.
Une confiance relative Il est peu probable de voir l'ex-champion du monde faire aussi bien que l'an dernier sur le circuit catalan où il avait terminé en troisième position, derrière Massa (1er) et Hamilton (2e). Un des gros soucis chez Renault cette année est l'aérodynamique. Bob Bell, Directeur Technique de l'écurie au losange, se veut positif : "nous avons principalement travaillé sur ce point depuis Bahrein mais nous sommes raisonnablement confiants. Fernando est très concentré et positif […] il se battra comme un diable jusqu'au drapeau à damiers". Dans une interview accordée à l'hebdomadaire Auto Hebo en février dernier, Fernando Alonso usait de la métaphore à propos de son retour chez Renault : "On dit qu'une seconde fois n'est jamais bonne, qu'un plat ne doit pas être resservi. Mais tout dépend du plat." Il faut souhaiter pour l'Espagnol que ce plat-là ne lui reste pas sur l'estomac. Jean-Marc Ramel (www.lepetitjournal.com - Madrid) vendredi 25 avril 2008 |