| Ecrit par Joris Sabi,
le 25-04-2008 00:00
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Entre crise sportive et instabilité administrative, Paris va tenter de sauver sa peau en Ligue 1. Mais à quatre journées de la fin, ils sont presque condamnés à l’exploit s’ils veulent rester parmi l’élite A défaut d’enfiler le costume d’entraîneur, Pauleta va devoir mettre le bleu de chauffe (photo AFP)
Le PSG a quatre matchs pour sauver sa saison et surtout son honneur. Après 34 journées, il compte trois points de retard sur Lens, premier non reléguable, auquel il faut ajouter une plus mauvaise différence de buts, soit quasiment un point de handicap supplémentaire. Avec 12 points encore à prendre, tout reste mathématiquement possible. S'ils en empochent neuf, les Parisiens devraient sauver leur tête. Mais le problème est qu’on imagine mal le PSG, vainqueur à seulement huit reprises depuis le début de saison, s’imposer trois fois en quatre matchs. Surtout que le calendrier n’est pas forcément favorable. Les joueurs de la capitale reçoivent demain Auxerre, pas encore assuré de rester en Ligue 1, puis se déplaceront à Toulouse, concurrent direct dans la course au maintien. Pour finir ils recevront Saint-Etienne et iront à Sochaux, deux des équipes les plus en forme en cette fin de championnat. Autant dire que Paris va devoir réussir une très grande fin de saison. "Si on descend, on vous descend" Pour ne rien arranger, le club est entré dans l’une de ses innombrables crises. Alain Cayzac, le président, a démissionné lundi après la déroute à Caen (3-0), puis a été remplacé par Alain Tahar, avocat de stars. Pendant ce temps-là, Paul Le Guen, critiqué de toutes parts, est toujours aux commandes de l’équipe. Les noms de Gérard Houllier, Jean Tigana, Jose Mourinho et même Pauleta, dans un rôle d’entraîneur-joueur, avaient été évoqués pour lui succéder mais c’est bien le Guen qui s’assiéra sur le banc parisien demain. Ce qui n’a rien fait pour calmer les supporters, qui ont notamment fracassé la Porsche de Sylvain Armand et recouvert les murs du Camp des Loges de mots doux tels que "Si on descend, on vous descend" (voir article de lundi). Ces menaces ont sans doute effrayé les joueurs. Daniel Hechter, ancien président du club, rapporte même que certains en sont arrivés à demander des primes en cas de maintien ! En voilà quelques uns qui cherchent à profiter de la situation. Peut-être bien qu’en guise de punition, une saison en Ligue 2 ne leur ferait pas de mal. Joris SABI. (www.lepetitjournal.com) vendredi 25 avril 2008 Le programme de la 35e journée Samedi 26 avril : Paris-SG (18) - Auxerre (15) Lyon (1) - Caen (11) Bordeaux (2) - Nice (9) Metz (20) - Saint-Etienne (5) Lille (6) - Toulouse (16) Rennes (7) - Strasbourg (18) Le Mans (8) - Lens (17) Sochaux (14) - Lorient (10)
Dimanche 27 avril : Valenciennes (12) - Nancy (3) Monaco (13) - Marseille (4)
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