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MODE - Trilby in the city |
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| Ecrit par Adeline Bourg,
le 21-04-2008 00:00
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Vous pensiez que le chapeau était un accessoire de mode réservé aux grands-mères ? Détrompez-vous ! Avec l’arrivée des beaux jours, la tendance 2008 parie sur un drôle de petit chapeau : le Trilby
Le Trilby est un accessoire unisexe, à porter par tous les temps, et à n'importe quel âge (photo LPJ)
De paille, au crochet, en feutre, en cuir, en lin ou en laine, le Trilby est l’accessoire branché de la saison printemps-été 2008. Chapeau de feutre mou à bords étroits et creusé sur le dessus, le Trilby est d’origine anglaise, donc très classieux. Unisexe, le chapeau s’adapte à toutes les tenues et à tous les styles. En ville, il est sur toutes les têtes. Portez-le penché en arrière pour un style canaille, résolument rock. Légèrement sur le côté et plongeant vers le regard, il donne une allure fatale et mystérieuse. Comme bien souvent dans le monde de la mode, cette tendance nous arrive tout droit d’Hollywood, le pays des stars. Paris Hilton, Kate Moss, Pete Doherty et Johnny Depp pour les plus récents, Michael Jackson, Charles Trenet, les Blues Brothers pour les moins actuels, beaucoup de célébrités ont adopté le chapeau. Côté finance, les prix varient de 35 à 227 euros. Il y en a donc pour tous les goûts.
Un peu d’histoire… A l’origine, le Trilby tire son nom d’un conte publié en 1894 par George du Maurier. Ce conte relate les aventures de Trilby, une blanchisseuse et modèle pour artistes du Quartier Latin. Elle rendra fou d’amour un peintre anglais, et deviendra chanteuse sous l’influence d’un musicien magnétiseur. Adapté au théâtre, ce conte a connu un tel succès, que l’on a attribué le nom de l’héroïne au chapeau que l’actrice portait sur scène -chapeau créé spécialement pour la pièce. Mis sur le devant de la scène par Peter Sellers, qui l’associait à un imperméable pour son look de l’inspecteur Clouseau dans la panthère rose, le Trilby se porte aujourd’hui de manière décalée. Et bien sûr, il protége du soleil de l’été. C’est quand même ce que l’on demande à un couvre-chef, en priorité ! Adeline BOURG. (www.lepetitjournal.com) lundi 21 avril 2008
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