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Adeptes de ces délicieuses côtelettes d'agneau, grillées à point, et servies au kilo dans les tavernes grecques, lepetitjournal.com a déniché pour vous l'une des meilleures adresses de la ville ! Chez Ilia, en terrasse, on reprend des forces avec appétit après une jolie balade autour de l'Acropole Un dimanche par mois, la visite de l'Acropole est gratuite, c'est donc l'occasion d'arpenter pour la enième fois la promenade de Thissio, si agréable sous les rayons de soleil printanier. Légèrement en retrait par rapport aux incéssantes activités du centre ville, les voix piétonnes (Adrianou, Apostolou Pavlou et Dionissiou Areopagitou) nous emmènent à la découverte des plus importants sites archéologiques d'Athènes. L'Olympieion, la Porte d'Hadrien, l'Aéropage, l'Agora, le Pnyx, le Céramique, etc ... Rue Dionissiou Areopagitou, l'imposant spectacle du rocher de l'Acropole et du Parthénon contraste avec le charme des maisons de style néoclassique ou moderniste, traduisant l'ambiance bourgeoise de la rue fin 19ème, début 20ème. C'est également de là que vous pourrez accéder au plus ancien des théâtres connus : le théâtre antique de Dionysos où Eschyle, Aristophane, Euripide et Sophocle ont vu jouer leurs pièces pour la première fois, au 5ème siècle avant notre ère. Plus proche, l'Odéon d'Hérode Atticus où se déroule chaque été le Festival d'Athènes mérite aussi le détour. “To steki tou Ilia” rendez-vous d'initiés Au cours de cette jolie promenade, les enseignes cafés et bons restaurants où l'on voudrait s'arrêter un moment ne manquent pas. Mais, pour ceux qui préfèrent opter pour l'authenticité d'une petite taverne, fréquentée par les athéniens, “To steki tou Ilia” se cache rue Eptahalkou, derrière le métro Thissio. En grec, le mot “steki” signifie d'ailleurs un lieu où l'on a ses habitudes et où l'on rencontre régulièrement ses amis. Minuscules tables et chaises en bois dressées sur le trottoir de cette rue piétonne, nappes en papier... De l'extérieur, l'endroit ne paie pas de mine. De l'intérieur, non plus, d'ailleurs, avec son grand comptoir en inox ouvert sur une cuisine où s'activent deux ou trois personnes dont un grand gaillard, manches retroussées et bras tatoués. Les grands tonneaux de bois, installés au fond de la salle constituent l'unique élément de décoration. Pas de chichi donc chez Ilia, mais des grillades impeccables qui font sa renommée. Comptez un demi kilo de côtelettes par personne, c'est le minimum. Tendres, sans êtres trop grasses, salées et grillés comme il se doit, elles s'accompagnent des frites maisons et d'une salade "horiatiki", l'indispensable villageoise. Les + : au centre d'un quartier historique, dans une rue piétonne, face à petite église Les - : beaucoup de monde le week-end (essentiellement des Grecs!) et donc un peu d'attente Delphine MILLET PRIFTI. (www.lepetitjournal.com/athenes.html) vendredi 4 avril 2008 |