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Plusieurs pays d'Amérique du Sud, comme le Chili, l'Argentine ou encore le Brésil se sont récemment mis à un système qui a déjà fait de nombreux adeptes à travers le monde : l’échange de maison. Peut-être une idée pour les prochaines vacances… Contre un appartement à Las Condes, le temps des vacances? (Photo MG)
Le système n’est pas nouveau. Voilà déjà 50 ans que des Européens et des Nord-Américains curieux et malins ont inventé le principe de l’échange de maison pour les vacances. En revanche, ce qui est maintenant nouveau, c’est que le reste du monde s’y met aussi ! Depuis peu, les pays d'Amérique Latine font leur entrée sur le site d’Intervac, organisation franco-hollandaise qui est l’une des pionnières en la matière. Près d’une dizaine de maisons et d’appartements sont ainsi proposés à Santiago, Buenos Aires, Mendoza, Rio de Janeiro ou Fortaleza. Du coup ces premiers adhérents sont bombardés d’offres : ici une maison sur l’île de Vancouver, là une autre à San Diego. C’est que ça se passe comme ça les échanges : moyennant une adhésion annuelle, on s’inscrit sur le site avec force de détails sur son offre (nombre de couchages, confort, disponibilité…) et ses préférences (comme une maison au Chili en décembre, par exemple) Reste ensuite, toujours par Internet, à faire coïncider les désirs des uns et des autres. Miracle de l'informatique, c'est facile. Puis à fignoler les détails par téléphone avec "l'échangeur" (les échanges sont toujurs réciproques). Avec en permanence 8.000 offres, rien que sur le site d’Intervac, il n’est pas très difficile de trouver son bonheur.
Des avantages plus que financiers Inutile de préciser que la formule présente de nombreux avantages : pas de coût de location, une immersion plus facile dans la vie locale… Mais de nombreuses questions titillent tout de même les néophytes, notamment "Et la sécurité dans tout ça ?" A cela, Lucien Mazik, responsable d’Intervac, répond que chacun a à cœur de laisser la maison prêtée dans l’état où il veut retrouver la sienne, puisque les échanges sont simultanés. Sans compter que c’est un moyen d’avoir sa maison occupée, voire les animaux gardés, pendant son absence. Les locataires ne sont pas exclus du système car, a priori, rien n’interdit dans un contrat de bail de prêter sa maison à des "amis". Côté assurance, il suffit le plus souvent de passer un coup de fil à sa compagnie pour s’assurer que les visiteurs sont couverts. Sophie ROUCHON. (www.lepetitjournal.com – Santiago) 14 septembre 2007
Informations multilingues et adhésion en ligne sur le site d'Intervac |