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CONFERENCE - Les droits de l'homme en question |
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Vendredi dernier, L’Association des anciens boursiers de l'ENA en Hongrie a organisé au sein de la Cour Suprême de Budapest une
conférence sur les droits fondamentaux en Europe. Il a été question du
traité constitutionnel et la Convention européenne des Droits de
l’homme
Depuis sa création, l'ENA a formé 2 600 étudiants étrangers. (photo AFP)
Depuis le mois de septembre et encore pendant quelques jours, l’ENA fête ses 60 ans à Strasbourg à travers de nombreuses conférences et séminaires. C’était donc un prétexte tout trouvé – si il en fallait un ! pour que l’Association des anciens élèves hongrois de l’ENA organise de son côté aussi une conférence. Avec le soutien de l’ambassade de France en Hongrie et l’Association des anciens élèves de l’ENA une conférence a donc été organisée vendredi 14 octobre sous la présidence de Judit Fazekas, secrétaire d’Etat au ministère de la Justice.
Deux éminents orateurs se sont partagés le travail. Philippe Léger, avocat général de la CJCE à Luxembourg s’est réservé l’explication des droits fondamentaux au sein du Traité constitutionnel alors qu’Andras Baka, juge hongrois à la CEDH à Strasbourg présentait la même question mais sous l'angle de la Convention européenne des Droits de l’homme.
L’Association des anciens boursiers du gouvernement français
Gabor Szeplaki-Nagy, juge à la Cour Suprême et président de l’Association fut un des premiers a bénéficié de ces bourses en 1990 et depuis cette date, 19 étudiants en ont profité. Aujourd’hui, Gabor Szeplaki-Nagy explique que la majorité des anciens élèves travaillent à l’étranger et principalement dans les institutions de l’Union européenne. Il estime que ces échanges d’étudiants crée des ponts personnels entre la Hongrie et la France.
Si l’Association n'existe que depuis 2002, elle compte déjà à son actif un magazine spécialement consacré à la Hongrie, publié grâce à l’Association des Anciens élèves de l’ENA. Si la conférence organisée vendredi dernier est la première de ce genre, elle ne devrait pas être la dernière nous prévient encore Gabor Séplaki-Nagy…
C. V. (LPJ) 18 octobre 2005
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