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BUDAPEST EN BREF - 17 octobre 2005 |
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Diplomatie - "Nous avons la même vision de l'Europe". C'est ce qu'a déclaré le Président de la République française Jacques Chirac lors de la visite officielle du Premier ministre hongrois à Paris, en se félicitant sur la qualité des relations entre les deux pays. En effet, Ferenc Gyurcsany et Jacques Chirac sont d'accord sur de nombreux points, tant au sein de l'Union européenne que sur la question turque. L'un comme l'autre sont favorables à son entrée dans l'Union. "Nous les Hongrois, nous sommes favorables à l’adhésion de la Turquie" estime le Premier ministre en accord avec le sondage eurobaromètre du printemps dernier qui révêlait qu'un peu plus de la moitié des Hongrois souhaitaient l'adhésion de la Turquie. Enfin, sur les questions budgétaires, les positions françaises et hongroises se rapprochent, notamment sur la part octroyée à l'Agriculture.
Agriculture - A qui appartient la terre hongroise ? L'Union nationale des agriculteurs se plaint que les étrangers ont de meilleures possibilités pour acheter les terres en Hongrie. Le ministre de l'Agriculture Jozsef Gràf vient d'annoncer que 100 000 hectares, propriétés de l'Etat seraient loués entre un et vingt ans avec un taux d'intérêts de 3,5%. L'Union nationale des agriculteurs estime que seules les grandes entreprises étrangères pourront avoir les moyens financiers de louer ces terres. Au détriment des agriculteurs hongrois.
Défense - Pas de nouveau radar dans les monts Zengo. Le ministère de la Défense a reconnu que la Hongrie n'avait pas besoin d'un nouveau radar dans le sud du pays. On se souvient que le nouveau président de la République hongroise avait lui même participé à une marche d'opposition contre l'installation de ce radar. En février dernier, l'Otan avait déclaré qu'il ne financerait le radar que s'il était construit à cet endroit. Or comme l'installer ailleurs coûterait plus de 80 millions d'euros à la Hongrie, l'affaire semble classée… C.V. (LPJ - 17 octobre 2005)
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