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Aujourd’hui débarque sur les écrans Mirageman, un film chilien réalisé par les créateurs de Kiltro : Ernesto Diaz et Marko Zaror. C'est l’histoire du premier super héros du cinéma chilien
Le film, Mirageman, un super héros national, a déjà été remarqué à plusieurs reprises: prix du public aux festivals de cinéma chilien de Lebu (2008) et de Valdivia (2007) et au Fantastic Fest de Austin aux Etats Unis (2007). Cette comédie d’action est la deuxième rencontre de ses créateurs, qui avaient déjà réalisés Kiltro en 2006, film d’action chilien qualifié de film novateur. Le film écrit, monté et dirigé par le duo Ernesto Diaz et Marko Zaror, grand karatéka et personnage principal, élu meilleure doublure en 2004; sort aujourd’hui sur les écrans. L’ histoire de ce super héros est celle de Maco Gutierrez, un fanatique des arts martiaux, qui travaille comme vigile dans un cabaret pour financer le traitement de son jeune frère traumatisé, enfermé dans sa chambre à l’hôpital psychiatrique depuis l’attaque de leur famille . Par hasard, Maco tombe sur un vol à main armé dans la maison d’une célèbre présentatrice de télévision. Il met à terre les voleurs et s’en va sans permettre aux victimes le remercier. Le jour suivant, aux informations télévisées on parle d’un super héros anonyme. Au même moment, l’état de son frère s’améliore. C’est une raison plus que suffisante pour que Maco entreprenne sa carrière de super héros masqué.
Le premier "superman" chilien L’histoire de ce super héros sans supers pouvoirs et sans argent qui va en "micro" combattre le crime et l’injustice dans les rues de Santiago est un film pour le moins surprenant . C’est une comédie d’action, sans effets spéciaux et qui ne censure pas les mauvaises chutes ou les loupés de Maco enfilant à toute vitesse son déguisement de super héros, ce qui donne tout au long du film des touches d’humour et un sentiment de proximité avec le personnage principal. Pour Ernesto Diaz, si Mirageman est une nouveauté c’est qu’il invente le premier super héros national qui n’a pas de supers pouvoirs. Il affirme que "notre cinéma doit être proportionnel à notre réalité". Il est vrai que si on ne connaît pas le Chili ni Santiago, le film peut paraître sans intérêt et même parfois au bord du ridicule. Mais les références et anecdotes de ce super héros de la vraie vie combattant l’injustice à Santiago, sont à usage local. Mais lorsque l'on vit ici, c'est plutôt drôle. L.S. (www.lepetitjournal.com Santiago) jeudi 20 mars 2008. Mirageman de Ernesto Diaz, avec Marko Zaror, Ariel Mateluna et Maria Elena Swett Tout public, à partir de 12 ans. 90 minutes 28 copies
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