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SÃO PAULO EN BREF - Pollution, délai d’intervention du SAMU & impôts sur les revenus |
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mercredi 12 mars 2008 |
Pollution - Augmentation à São Paulo, après 5 ans consécutifs de baisse.- Selon la CESTEB (Companhia de Tecnologia de Saneamento Ambiental de São Paulo), le niveau de pollution de la capitale, qui baissait depuis 5 ans, a connu une très forte augmentation l'an dernier. Pour mener son analyse, la CESTEB a déterminé un seuil au-delà duquel la qualité de l’air devient inacceptable. En 2006, ce seuil a été dépassé 46 fois, tandis qu’en 2007, 67 jours de dépassement ont été comptabilisés. L’augmentation du nombre de jours de forte pollution atteint ainsi 45% entre 2006 et 2007. L’un des éléments qui contribue à expliquer ce phénomène est la longue période pendant laquelle il n’a pas plu à São Paulo. La pluie contribue en effet à diminuer la pollution de l’aire en réduisant la quantité de particules en suspension… Fait surprenant, la région la plus polluée a été Ibirapuera, dans la zone sud, où se trouve le plus grand parc de la ville. Cette situation s’explique par la concentration d’ozone émis lors de la combustion, en particulier des moteurs : à basse altitude, l’ozone réagit à la lumière solaire et devient un polluant. Or le parc d’Ibirapuera constitue un large espace qui laisse entrer la lumière du soleil, ce qui favorise ce phénomène. L.G. (www.lepetitjournal.com - São Paulo) jeudi 13 mars 2008
Secours - Le temps d’attente du SAMU est passé de 40 à 18 minutes en 5 ans.- Les ambulances du SAMU de São Paulo mettent en moyenne 18 minutes pour arriver sur les lieux d’un incident. Le délai actuel a été diminué de 55 % par rapport à celui de 2003, où le temps d’attente moyen était de 40 minutes d’après le secrétariat municipal de la Santé. L'amélioration de la rapidité d’intervention du SAMU est principalement due à l’augmentation de la flotte d’ambulances (de 60 en 2003 à 137 en 2008), stationnées sur 57 centres répartis dans toute la ville. Chaque centre dispose de deux ambulances minimum. L’objectif est maintenant de réduire le temps d’intervention à 10 minutes. L.G. (www.lepetitjournal.com - São Paulo) jeudi 13 mars 2008
Impôts - Les classes moyennes plus taxées sur leurs revenus au Brésil.- Le taux d’imposition maximum au Brésil est de 27,5 %. Il s’applique pour un salaire moyen atteignant ou dépassant 2.743,25 réais par mois, soit 1.046,80 euros. Au Vénézuéla, quelqu’un qui gagne l’équivalent n’est pas imposable ; il est taxé à 5 % au Chili, 13 % en Bolivie, 15 % au Pérou, 19 % en Colombie et 27 % en Argentine. Surtout, au Brésil, il n’existe que 2 tranches d’imposition : 27,5 et 15 % (à partir de 1.370 réais / 523 euros). Le niveau d’imposition a fortement augmenté en 12 ans : le salaire en deçà duquel il n’y a pas d’imposition correspond à 3,3 fois le salaire minimum alors qu’il était de 8 en 1996. Et la tranche de 27,5 % est atteinte à partir de 6,6 fois le salaire minimum alors qu’elle l’était à 16 fois en 1996. L.G. (www.lepetitjournal.com - São Paulo) jeudi 13 mars 2008 |