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CAMBODGE EN BREF- Justice et Dith Pranh |
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| Ecrit par LPJ Cambodge,
le 13-03-2008 00:00
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Justice – Condamnation confirmée pour 3 membres de la Jemaah Islamiyah.- Un Cambodgien et deux Thaïlandais, tous les trois supposés membres du réseau islamiste Jemaah Islamiyah, ont perdu hier leur procès en appel à Phnom Penh. Précedemment jugés en décembre 2004, les trois accusés se sont vus confirmer leur condamnation à la prison à vie par la cour suprême. Sman Ismaël, khmer islam, et de Abdul Haji Chiming et Muhamammad Yalaludin Mading, deux ressortissants thaïlandais de confession musulmane, sont accusés d’avoir participer aux côtés d’Hambali dans la préparation d’attentats visant les ambassades américaines et britanniques de Phnom Penh. Hambali, de son vrai nom Riduan Isamuddin, est actuellement emprisonné dans la célèbre prison américaine de Guantanamo. De nationalité indonésienne, il est suspecté d’être un des principaux dirigeants de Jemaah Islamiyah, le principal groupe islamiste de la région. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) Jeudi 13 mars 2008
Personnalité – Dith Pranh gravement malade.- Alors que plusieurs dirigeants Khmers Rouges sont derrière les barreaux dans l’attente de leur jugement, Dith Pranh, une de leurs plus célèbres victimes, est quant à lui dans un " état clinique désespéré ". Sous le titre de " The Killing Fields ", " La Déchirure " en français, des millions de spectateurs ont pu découvrir son histoire et celle de Sydney Schanberg, son collègue et ami, alors journaliste au New York Times. Agé de 65 ans, Dith Pranh est atteint d’un cancer du pancréas incurable. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) Jeudi 13 mars 2008
Justice – Des geôliers très corrompus.- Selon un rapport de la Ligue Cambodgienne de Défense des Droits de l’Homme, les familles des prisonniers doivent systématiquement payer les gardes pour pouvoir visiter leurs proches derrières les barreaux. Une situation que dénonce l’association, " même lorsque les pots de vin ont été payés, les visites sont sous étroite surveillance " précise le rapport, " les prisonniers ont ainsi peur de raconter leur condition de détention aux familles ou aux enquêteurs ". De plus, les gardes ont pour habitude de prendre tout ou une partie des cadeaux, nourriture, et autres fournitures que les familles et proches amènent aux prisonniers. Une triste pratique qui n’est pas prête d’évoluer, " le budget de la justice reste bien inférieur aux standards internationaux " rappelle un observateur, " et le ministère de l’Intérieur ne semble pas disposé à faire des efforts en direction des détenus et de leurs familles". (www.lepetitjournal.com - Cambodge) Jeudi 13 mars 2008
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